Color TV, No vacancy est un long rêve de 12 minutes qui se déroule dans un hôtel de passe minable, un trou à rats ou l’on va rencontrer une galerie de personnages tout droit sortie de contes et de mythes.
La puissance fantastique de Daniel Brown parvient à réaliser une intersection irréelle de 4 histoires autour du sexe, du pouvoir et de la fantaisie. Entre domination et séduction apparaissent une sirène qui attire un homme dans son monde, un ange qui se libère, un homme couvert d’or.
Cynique et misogyne, en quête de volonté de puissance, certains personnages de ce film presque expérimental mettent très mal à l’aise. Ici le culte a été remplacé par la dépendance, la dévotion est au service du pouvoir et  l’amour est l’esclave du désir.
Presque impossible d’imaginer que Daniel Brown est à la base un réalisateur de films publicitaires.

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La rédaction
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Écriture aiguisée sur l'art, la tech, la culture et les zones grises entre les trois. Ton direct, anti-bullshit assumé. On décrypte ce qui se trame dans les médias, l'IA, le cinéma et la société. Bienvenue dans l'anti-chambre prédictive.
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