Trois jours après le Tour des Flandres, les coureurs disputaient la semi-classique du Grand Prix de l’Escaut. Sur les 154 partants, seuls 30 coureurs ont terminé la course. Ouest France se demande « comment l’expliquer ? »
Invraisemblable ! Sur les 154 coureurs alignés au départ du GP de l’Escaut, ce mercredi 6 avril, seuls 30 ont franchi la ligne d’arrivée. Dès le départ, un fort vent favorable était présent sur les routes. L’allure était élevée puisque les engagés ont parcouru plus de 50 km après la première heure de course. Conséquence, le peloton s’est rapidement scindé en plusieurs morceaux à cause de bordures.
Visiblement, ça ne s’est pas calmé dans le temps. Les fuyards ont continué à appuyer fort sur les pédales, ne laissant pas rentrer les retardataires. Ceci conjugué au fait que les sprinters, favoris du jour, étaient aux avant-postes a certainement pesé dans la décision de certains coureurs de mettre pied à terre. Pour ne rien arranger, la pluie a même fait son apparition dans les derniers kilomètres. De quoi convaincre les plus réfractaires.
Un seul français a franchi la ligne d’arrivée
Résultat, sur les 154 partants, seuls 30 ont donc terminé la course. Les équipes Bardiani, Battre le cyclisme, Bingoal, Course EvoPro, Cyclisme Minerve, Novo Nordisk et Total Énergies ont même eu 0 sociétaire à avoir franchi la ligne d’arrivée !
Parmi ces 30 « finishers » il n’y a qu’un Français : Julien Morice. Le coureur de la formation B & B Hôtels a terminé à la 28e position à près de quatre minutes du lauréat du jour, le Norvégien Alexander Kristoff. Le Morbihannais donne son explication : « Pourquoi 124 abandons ? Pour une bonne partie, cela s’est fait indépendamment de leur volonté. Il y a eu plusieurs bordures dès le km 20, avec un groupe de 14 devant, et un autre derrière. Devant, ça ne s’est jamais relevé. L’écart s’est creusé avec le peloton, et sur le circuit final, l’écart était trop important. L’organisation a arrêté les groupes derrière, parce que la tête de course se rapprochait des coureurs à l’arrière.»
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Écrit par
Rrose Sélavy
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