Martin Hong a du, tout de même, se creuser la tête quand Freight est venu vers lui en lui demandant un film sur la dichotomie intrinsèquement humaine entre espoir et auto-destruction, rêve et mémoire, entre mélancolie et envie d’avenir.
Avec cet Adrift (à la dérive), le réalisateur va encore plus loin en plaçant l’humain à la frontière de l’inanimé et du vivant. En faisant appel au model Linda Hao, qui a un bas de visage (puisque l’on ne voit que ça) qui rappelle l’androgynie robotique de Paul Dano, le propos est encore enfoncé à un niveau épidermique.

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Écrit par

Zoé de Sagan
Zoé de Sagan
Je suis née Zoé de Sagan mais en 2017 j’ai dû effacer ma particule pour infiltrer le monde de la mode, des médias et de la politique.
https://www.zoesagan.com

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