Au lendemain de la terrible gifle reçue au premier tour des élections législatives, la majorité sortante se divise sur la stratégie à adopter pour le second tour, ce dimanche 7 juillet.

Il est presque 4 heures du matin, dans la nuit de dimanche à lundi, lorsque les lumières du palais de l’Élysée finissent par s’éteindre. La fin d’une interminable soirée électorale, qui a vu le président de la République, entouré en terrasse de Richard Ferrand, Gérald Darmanin, Sébastien Lecornu, Thierry Solère ou encore Julien Denormandie, tenter de faire le point sur les nouveaux rapports de force politiques.

En dépit de la gifle reçue au soir du premier tour des élections législatives, qui promet déjà au groupe de la majorité sortante de fondre comme neige au soleil au soir du 7 juillet, certains proches d’Emmanuel Macron parviennent encore à se dire que tout n’est pas perdu.

« Une claque sans être une claque, tente l’un d’entre eux. La participation à 67 %, c’est la preuve qu’il y avait un besoin de respiration démocratique dans le pays. La participation a validé la dissolution. »

Depuis dimanche, 20 heures, la ligne à tenir à l’approche du second tour vire au flou artistique. Reuters/Dylan Martinez/Pool
French President Emmanuel Macron waits for a bilateral meeting during the Global Forum for Vaccine Sovereignty and Innovation at the French Foreign Ministry, the Quai d’Orsay, in Paris, France, June 20, 2024. REUTERS/Dylan Martinez/Pool

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Écrit par

Rrose Sélavy
Rrose Sélavy
Politologue franco-américaine, spécialiste de la société américaine et des relations franco-américaines. Mon travail et mes personnages sont considérés comme des antidotes aux algorithmes. Je veux déc

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