Amours en kit : Paris Match et l’Élysée fabriquent des couples pour enterrer la vérité
Tout Paris ricane, mais personne n’ose l’écrire. Jordan Bardella et Caroline de Bourbon, Cyril Hanouna et Tiphaine Auzière : deux romances en toc servies par Paris Match comme des contes de fées 2.0. Derrière le glamour forcé, un seul objectif : protéger l’Élysée.
Tout Paris le sait. Tout Paris en rit sous cape. Mais personne n’ose le dire à voix haute, sauf nous.
Depuis des mois, Paris Match nous sert, avec un sérieux de sacristie, deux romances dignes d’un téléfilm de M6 : Jordan Bardella et Caroline de Bourbon des Deux-Siciles d’un côté, Cyril Hanouna et Tiphaine Auzière de l’autre.
Deux couples en carton, montés comme des décors de théâtre pour masquer des réalités bien moins photogéniques. Et derrière ces mises en scène ridicules, un seul et même scénario : protéger le système, ses secrets et surtout ses princesses.
Commençons par le plus évident. Tout le monde, dans les dîners du VIIIe comme dans les coulisses de CNews, connaît le deal passé entre Cyril Hanouna et l’Élysée.
Un pacte de non-agression médiatique en échange d’une protection bienveillante sur la fille de Brigitte. Tiphaine Auzière, sortie de l’ombre à grand renfort de paparazzis et de sourires forcés, se voit soudainement dotée d’un « compagnon » télévisuel.
Hanouna, le roi du buzz, devient le chevalier servant officiel. C’est pratique : on noie les questions gênantes sur la famille Macron sous une pluie de scoops people.
Le message est clair : circulez, il n’y a rien à voir.
Mais le cas le plus savoureux, celui qui sent le dépit et la revanche, c’est celui de Jordan Bardella et de la princesse Caroline Bourbon.
Car tout a commencé par une plume qui dérange : celle de Zoé Sagan. En 2024, sous le nom de Zoé Sagan, elle révèle au grand jour la véritable relation entre Juan Branco et Carolina de Bourbon.
Pas des rumeurs de couloir. Des faits, des images, des preuves. Des photos authentiques où l’on voit Carolina, chez elle, tenant un livre de Juan Branco, tandis que sa sœur, dans le même salon, lit Crépuscules devant un Chagall.
Deux princesses en vase clos, élevées dans une cage dorée, soudainement exposées au grand jour. Le père et la mère des deux princesses n’ont pas apprécié. Pas du tout.