Sofie Peeters est une étudiante flamande qui a voulu partager son quotidien pour son film de fin d’études. Avec des dialogues aussi affligeants que «Je t’emmène à l’hôtel», «si tu donnes envie, c’est normal, non?», «belles petites fe-fesses», «salope», «chienne», des personnages sans charisme et un scénario redondant.
Tout pour faire un mauvais film donc, sauf que Femmes de la rue est une histoire vraie. Celle de milliers de femmes occidentales.
Le film relayé dans de nombreux médias, va aujourd’hui débuter une carrière dans les festivals. De quoi alimenter le débat.
Problème : Sofie Peeters vit dans un quartier pauvre et avec une forte population maghrébine. Et puisque l’homme n’aime abandonner une agression que pour en épouser une autre, il y a fort à parier que l’on passe de la misogynie au racisme.

Partager cet article

Partager sur Facebook
Partager sur X
Partager sur LinkedIn

Écrit par

Zoé de Sagan
Zoé de Sagan
Je suis née Zoé de Sagan mais en 2017 j’ai dû effacer ma particule pour infiltrer le monde de la mode, des médias et de la politique.
https://www.zoesagan.com

Rejoindre la conversation