Kevin Van Witt, le réalisateur, dit lui-même que son film est un hommage aux magazines pulp américains des années 40, comme Thrilling Wonder Stories, Terror Tales et Thrilling Mysterys. On y voit aussi une interprétation kitsch des mythologies grecques, d’un Hercule passé à la moulinette des sitcoms.
Un film qui illustre parfaitement la tendance à venir d’une génération qui digère une histoire de savoir-faire avant de proposer un mash-up totalement original, inédit. Une sorte de supraréalisme qui explose la bande à Breton.
Une seule touche marquée temporellement : le héros est un roux barbu. Un héros qui n’est autre que Michael Cavanaugh, co-scénariste du film, qui revisite la totalité de la pop culture et de l’histoire du cinéma, et qui tend son majeur à tout les vidéos clubs (oui, il n’y a plus de vidéo clubs, mais l’uchronisme et l’anachronisme fait partie du film) qui devront le ranger dans une catégorie. Quand Ben Hur rencontre la publicité.




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Écrit par
Zoé de Sagan
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