En cinéma, on tend à l’oublier, happé par la narration (hormis quand on s’appelle Terrence Malick et qu’on sacrifie volontairement l’histoire, pour appuyer sur son propre talent), aucun plan n’est le fruit du hasard. Et comme en littérature, la première et la dernière phrase ont un goût particulier. Une essence presque mystique même.
Avec cette vidéo montrant en parallèle les premiers et derniers plans de certains des plus grands films du cinéma, on voit apparaître l’intention générale du réalisateur. Parfaitement claire dans le cas de Black Swan (naissance dans les ténèbres et mort dans la lumière) ou de Gone Girl (situation de statu quo après 2h30 de film).
Un nouveau travail d’analyse excellent de Jacob T. Swinney

Partager cet article

Partager sur Facebook
Partager sur X
Partager sur LinkedIn

Écrit par

La rédaction
La rédaction
Écriture aiguisée sur l'art, la tech, la culture et les zones grises entre les trois. Ton direct, anti-bullshit assumé. On décrypte ce qui se trame dans les médias, l'IA, le cinéma et la société. Bienvenue dans l'anti-chambre prédictive.
https://zoesagan.com/

Rejoindre la conversation