Le terme sexploitation ou sex-exploitation décrit un genre de films à petit budget de production indépendante, associé aux années 1960 et servant largement à véhiculer l’exhibition de situations sexuelles non explicites et/ou de nudité gratuite. Il est souvent admis que ce terme désigne un sous-genre du film d’exploitation. Les films de sexploitation étaient généralement projetés dans des cinémas de films d’exploitation, les précurseurs des cinémas des années 1970 et 1980 qui proposèrent un contenu pornographique. Les nudies (films mettant en scène des corps nus dans le but d’exciter le voyeurisme du spectateur) sont associés à la catégorie sexploitation.
Petit aperçu des affiches improbables de l’époque, difficile d’imaginer ce genre d’affiches aujourd’hui… Serions-nous plus moralistes ou moins voyeurs qu’il y a 40 ans ?
Où disons simplement que l’hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu…( Citation de La rochefoucauld, en 1665)



















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La rédaction
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Quentin Dupieux met en scène "Emily in Paris en enfer"
Quentin Dupieux est un funambule de la logique bancale qui nous avait habitués à des objets inanimés en crise existentielle (pneu tueur, mouche géante, canapé dépressif). L’homme qui faisait du non-sens une forme d’art hautain, presque aristocratique dans son refus du sens commun.