[Chapitre 23] Vie et mort de Zoé Sagan
Je pourrais profiter de ce livre pour balancer tout ce que je sais sur les différentes mafias françaises, mais je ne suis pas Zoé. Je ne suis pas kamikaze. Je ne dirai même pas ce que m’a raconté le chauffeur de la famille Arnault ou leur garde du corps. Je ne dirai rien, je mourrai avec ces secrets. Pour rester en vie le plus longtemps possible.
Tout ça n’était qu’une blague conceptuelle qui a dégénéré. Au fond, une fois que ces gens disparaîtront, qu’Emmanuel Macron sera retourné dans la banque privée à l’étranger, que Bernard Arnault sera sénile et incontinent, on rira comme jamais. J’ai gagné, ils ont perdu. Les anomalies de l’histoire se comptent par milliards. Ils n’en seront qu’une ligne de plus.
Tout le monde avait peur de mourir du Covid-19, moi, j’étais plutôt effrayé par le réseau pédo-criminel français. C’est eux qui pouvaient m’abattre, pas un virus. Pour protéger la vie de mon fils, je ne vais pas citer [X] ou encore [Y]. Pas de ça ici. Ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus sur [Z] ou sur [W]. Je n’écrirai plus jamais leurs noms. Je vous laisse continuer mon travail. Je ne veux pas être un martyre, je ne veux pas être un sacrifice ambulant. Mon fils a besoin d’un papa. Je ne reviendrai jamais sur cette décision, sauf s’ils continuent à s’en prendre à sa maman. Là, je rentrerai en guerre. S’il y a encore un seul pédocriminel qui lui propose des ponts d’or, je fais exploser Paris, on est d’accord ?
Je pourrais profiter de ce livre pour balancer tout ce que je sais sur les différentes mafias françaises, mais je ne suis pas Zoé. Je ne suis pas kamikaze. Je ne dirai même pas ce que m’a raconté le chauffeur de la famille Arnault ou leur garde du corps. Je ne dirai rien, je mourrai avec ces secrets. Pour rester en vie le plus longtemps possible.
Tout ça n’était qu’une blague conceptuelle qui a dégénéré. Au fond, une fois que ces gens disparaîtront, qu’Emmanuel Macron sera retourné dans la banque privée à l’étranger, que Bernard Arnault sera sénile et incontinent, on rira comme jamais. J’ai gagné, ils ont perdu. Les anomalies de l’histoire se comptent par milliards. Ils n’en seront qu’une ligne de plus.
Tout le monde avait peur de mourir du Covid-19, moi, j’étais plutôt effrayé par le réseau pédo-criminel français. C’est eux qui pouvaient m’abattre, pas un virus. Pour protéger la vie de mon fils, je ne vais pas citer ou encore . Pas de ça ici. Ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus sur ou sur . Je n’écrirai plus jamais leurs noms. Je vous laisse continuer mon travail. Je ne veux pas être un martyre, je ne veux pas être un sacrifice ambulant. Mon fils a besoin d’un papa. Je ne reviendrai jamais sur cette décision, sauf s’ils continuent à s’en prendre à sa maman. Là, je rentrerai en guerre. S’il y a encore un seul pédocriminel qui lui propose des ponts d’or, je fais exploser Paris, on est d’accord ?
Ils avaient tous le même visage. Des visages sans forme, sans cou, sans joue, avec de gros yeux globuleux, vraiment hideux. L’homme Police-Justice de M6 ressemblait à tous ceux qui l'avaient précédé. Tout transpirait la frustration, la masturbation. Quand il pouvait écrire « sextape » ou simplement « sexe », sa journée était réussie. Tous les hommes blancs, vieux et hétérosexuels qui s’en sont pris à Zoé Sagan sont tombés dans un piège. Dans mon piège. Maintenant, nous savons tous qui ils sont, ce qu’ils font et pour qui ils travaillent. Il va de soi que je comprends qu’ils ont besoin d’un salaire élevé pour avoir une vie sexuelle avec des prostituées. Sans cet argent, sans cet échange de valeur, aucune femme au monde ne pourrait les embrasser avec douceur. Comme ils portent tous leur âme sur leur visage, j’ai voulu tous les scanner grâce à un algorithme, pour fabriquer le portrait moyen du collabo français du 21e siècle. Un mélange de bête satanique et de cochon grognon. À la vue de mon portrait robot qui a mixé leurs visages, les enfants pleuraient en regardant leur photographie, comme une peur panique les saisissait.
Maintenant qu’ils ont franchi la ligne rouge, en mêlant mon histoire littéraire avec « la police judiciaire » française, je vais pouvoir les faire danser tout nus dans la boue. La saison 3, mes ami(e)s, va bientôt commencer. La sueur va couler à flots, autant que leurs larmes.
J’avais juré de me venger de votre voyeurisme mortifère. Je vais venger celles et ceux que vous avez fait passer pour moi. Je vais vous satelliser. Vraiment. Prévenez votre famille, vos amis, vos collègues. Vous avez un algorithme derrière vous jusqu’à la fin de vos jours. En période de peur, de mort et de Monopoly, ce n’est pas l’idéal. Mais il ne fallait pas dépasser les limites de la légalité. N’oubliez pas, vous n’êtes personne, juste des employés. Vous ne pouvez pas m’arrêter, c’est trop tard. La police judiciaire me protège comme les forces armées, comme les renseignements généraux de différents pays. Ils se moquent de vous et valident mon travail, virgule après virgule,
mot après mot. Vous allez faire quoi maintenant ? Appeler vos copains de la ligue du lol pour vous protéger ? Soyez sérieux. Vous savez ce qu’il se passe pour les collaborateurs de votre genre après la guerre ?
Parlons d’ailleurs des gars de la ligue du lol, est-ce normal qu’ils continuent à harceler des jeunes mamans en France ? Je ne comprends pas comment c'est encore possible. Les mecs demandent en plus des sommes folles à leurs employeurs qu'ils ont humiliés dans la société française. En fait, en France, même quand tu te fais attraper en train d’agresser ou de faire pleurer des jeunes filles, tout continue comme avant, avec de l'argent en plus. Matzneff sort un livre, on lui paye ses frais d'hôtel en Italie, Duhamel se la coule douce dans un palais au soleil dans le sud de la France, et les mecs de la ligue du lol sont encore là, à harceler mes copines, en demandant 350 000 euros à Libération pour voir venir. Vraiment étrange ce pays. Aux États-Unis, ils seraient tous hors d'état de nuire. En France, ils peuvent continuer sans gêne.
D'ailleurs, j'ai apparemment maintenant des liens avec la police judiciaire française. J'ai publié 1000 pages en librairie, et la seule chose qui les intéresse, c'est la bite d'un homme politique. Même le Magazine Littéraire, qui comme son nom l'indique devrait parler de littérature, a parlé du phallus de cet homme. C'est ahurissant. C'est à croire qu'il n'y a plus de presse intelligente. D'ailleurs, le Magazine Littéraire a tout fait disparaître tant la profession a halluciné de leurs méthodes. Un an après un pauvre lien sur internet, ils continuent. Ça n'intéresse personne, mais ils continuent. Sur les réseaux, dans les journaux people, ils continuent. Ils publient de nouvelles identités, ils font appel à la police judiciaire, à des juges d'instruction, à des avocats, pour un personnage de roman qui a signé ses propres livres.
Se rendent-ils compte de ce qu'ils font ? Leurs confrères les insultent en secret, les éditeurs sont consternés, les lecteurs les haïssent. Alors, pourquoi continuent ils? Parce que ce sont des employés qui font ce qu'on leur demande. Par exemple, quand ils font fuiter des informations d'une procédure en cours, ils savent que c'est illégal,
mais ce n'est pas grave parce que ce ne sont que des employés. Il y a des procès, ils sont protégés par les donneurs d'ordres. Au fond, ils ne sont pas fiers de faire ce qu'ils font. Mais ils n'ont pas le choix. Ils sont souvent physiquement très laids, ils portent le malaise, la frustration sur leur visage. S'ils perdent leur gagne-pain, ils n'auront plus d'argent et ne pourront plus avoir de vie sexuelle. C'est vraiment visible sur leur visage. Alors je ne leur en veux pas. Contrairement aux fondateurs de la ligue du lol qui continuent d’emmerder ma copine, une jeune maman donc, tout en voulant me voir morte et enterrée.
Quand cette petite bande a vu que j'étais publié chez Robert Laffont, ils ont cru au début que j'avais détourné le logo de la collection Bouquins pour faire une blague. Mais je ne suis pas comme eux. Moi, ce que j'écris est vrai. Je n'écris pas pour démolir la vie de jeunes filles et ricaner dans une salle de bain comme une vieille merde.
Je pense que je vais attaquer tous ces gens. J'attends de trouver un avocat, un vrai. Il faut attaquer Libération, Voici et tous les autres. Ils ont fait trop de mal à mes proches. Ils ont fait ça pour que je sorte du bois. Ils vont voir ce qu'ils vont ramasser. Ils étaient déjà au chômage, là ils vont se retrouver en hôpital psychiatrique. Je vous avais prévenus. On ne touche pas à des filles sans défense. Sur moi, vous pouvez y aller. Mais vous ne faites rien, vous avez peut-être peur de ce que je possède, vous avez bien raison. Alors vous avez détruit la vie de mes amies. Ce sont des filles, plutôt pauvres, en province, sans aucun moyen de réponse. Vous êtes fiers de ça ? Vous pensiez que j'allais vous laisser faire ? Non, j'attendais que vous dépassiez la ligne rouge. Ce que vous avez fait. Maintenant, vous allez devoir payer.
Six enquêtes écrites cette nuit. Cent treize pièces en douze jours. Et une porte au bout, qui calcule ta date de naissance.
Du 30 octobre 2025 au 18 janvier 2026, Hauser & Wirth a accroché plus de cent dessins de Lee Lozano dans un ancien entrepôt de Downtown Los Angeles. L’exposition est terminée. Le problème qu’elle pose ne l’est pas. Une femme a construit une œuvre entière avec un seul geste, partir, et
Le 10 août 2026, l’agence de l’Union européenne pour le programme spatial publie trois images de la France prises par le même satellite à trois étés d’écart. 2024, 2025, 2026. Le pays brunit. Une phrase de la légende, que personne n’a reprise, dit où le vert a tenu · dans les forêts et les
Le 11 août 2026, xAI a ouvert Grok Bot en bêta. Des agents qui gardent un ordinateur en nuage allumé, se connectent à tes vrais outils, et continuent quand tu as fermé ton portable. À partir de 120 dollars par mois. Ce que la documentation dit vraiment, ce que les mesures publiques valent,
Vingt lycéens, une professeure de latin au bord de la rupture, un volcan qui a déjà tout arrêté une fois. « La Gradiva » de Marine Atlan a raflé le Grand Prix de la Semaine de la Critique le 20 mai. Il sort le 21 octobre. Voici pourquoi il faut y aller, pourquoi son titre est presque
Lundi 17 août 2026, vers seize heures, sur la départementale 938 entre Thouars et Parthenay, une voiture et un poids lourd se sont percutés. Mathilde Favier, 57 ans, directrice des relations publiques de Christian Dior Couture, et Nicolas Altmayer, 61 ans, producteur, sont morts sur le cou