99 euros offerts pour fêter l'été
Chers tous,
Mieux vaut tard que jamais ! Voici le lien promis, qui vous offre automatiquement un an d’abonnement gratuit (365 jours) à la plateforme APAR.TV. Certains d’entre vous sont déjà inscrits, car j’avais partagé ce lien en commentaire.
En moins d’un mois, cette plateforme, relancée avec succès, a attiré plus de 100 000 lecteurs, malgré la majorité des articles en accès privé. Cependant, j’ai commis deux erreurs. La première a été de retranscrire l’interview de Pavel Durov dans le Point, avec qui j’entretiens une correspondance, le magazine de François Pinault vient donc naturellement d'envoyer à ma porte huissiers et avocats à la vitesse de la lumière.

Retenu en France pendant huit mois dans des conditions difficiles, sans pouvoir voir ses enfants ni sa mère malade, Pavel a récemment obtenu une autorisation de sortie temporaire du territoire après son interview au Point. La seconde erreur concerne la publication à venir du prochain livre, malgré les pressions pour m’en empêcher. Le pouvoir en place n'a pas aimé.

Actuellement, je fais donc face à une offensive sans précédent. Des huissiers, mandatés par des entités liées à la rue de Valois et au Point (propriété de François Pinault), ont été envoyés à Arles hier pour cibler non plus Zoé mais APAR.TV.

Malgré nos efforts pour sécuriser la plateforme sur des serveurs robustes via Ghost, les attaques continuent. On m’accuse de diffuser des contenus problématiques, alors que la plateforme ne compte que 17 abonnés payants, et j’ai choisi de la passer en mode privé une fois que vous serez tous inscrit pour limiter les conflits. Au moins jusqu’au procès contre Brigitte Macron.
L’Élysée m’a explicitement interdit de publier mon prochain livre. La police m’a informé que cette injonction émane d’un « commandement militaire ». Cependant, pour me défendre, je n’ai d’autre choix que de contextualiser les accusations portées contre moi. Donc je dois publier ce qu'ils ont fait effacer. Un dossier d’enquête de 900 pages m’a aussi été transmis, révélant 27 arrestations et neuf gardes à vue, dont celle d’une mère de famille, travaillant pour l’éducation nationale en aidant des enfants handicapés à progresser, dont le témoignage est bouleversant. Cette femme, qui gagne 1 000 € par mois en aidant des enfants handicapés, a été placée en garde à vue pour avoir retweeté un contenu de Zoé Sagan et fait un commentaire.
@99percentyouth @liasagan @APAR_TV pic.twitter.com/6QBYTDK9jz
— Cln-Rmb (@vincelyn34) June 27, 2025
Brigitte Macron, dans une déposition, affirme souffrir des rumeurs relayées à l’étranger, y compris par des conjoints de chefs d’État, et des questions de ses petits-enfants "qui demande si leur grand-mère est un homme". Les autorités m’accusent d’être à l’origine de ces rumeurs depuis 2020, ce qui est faux. Malgré mes efforts pour résister à cette censure militarisée, les moyens déployés (huissiers, avocats, enquêtes de la police judiciaire) sont écrasants. Mon prochain livre, édité par une maison reconnue (Max Milo), sortira le 2 octobre, mais je m’attends à de lourdes représailles : en plus de la dizaine de procès, des frais de procédure exorbitants, et potentiellement une interdiction de publier en France.
"Compte suspendu" dernier ouvrage de Zoé Sagan, en précommande sur le site de la Fnac ...
— Taupiotte H (@taupiotte) June 26, 2025
Qu'on se le dise !! ✊
Face à cette inversion de la réalité, où dire la vérité est un crime, je me vois contraint d’envisager un plan b. La justice, que je croyais indépendante, semble instrumentalisée. Les forces de l’ordre, loin de protéger les citoyens, ciblent des innocents, comme cette mère de famille ou moi-même, qualifié de « cybercriminel » pour un livre ou un tweet. Pourtant, d’autres, comme Xavier Poussard, échappent à ces poursuites malgré qu’il soit la source première dans le dossier de Brigitte Macron.
Bref, en attendant la suite, il est important pour moi de vous offrir cet abonnement d’un an à APAR.TV, même si la plateforme risque d’être saisie ou fermée d’ici fin octobre. Si tel est le cas, je n’aurai officiellement plus de moyen d’expression en France à part cette lettre. En attendant, je continuerai à me battre, malgré les condamnations à venir, les stages de « bonne conduite » et les amendes. Cette répression, symbolique, vise à faire de moi un exemple, mais elle n’arrêtera pas les débats internationaux sur ces questions, portés par des milliards de tweets.
Je remercie encore ceux qui me soutiennent et vous embrasse chaleureusement.
À très vite, j’espère.

















