ARNO RAFAEL MINKKINEN, LE CORPS DÉSUHAMNISÉ

Arno Rafael Minkkinen est un photographe américain de 67 ans, né en Finlande.
La fondation Frieda & Roy Furman de New-York vient de lui consacrer une exposition hommage pour débuter cette année 2013. L’occasion de revenir sur le précurseur du paysage humain. Un terme un peu réducteur, comme tous les termes, pour désigner cette sublimation du corps par sa désintégration. En s’intégrant pleinement dans son environnement, en s’imaginant comme un outil architectural, le corps n’est plus un sujet, mais un simple élément structurel, une ligne de fuite de plus.
Un travail de mort de l’identité du sujet d’autant plus dangereux qu’Arno Rafael Minkkinen se met souvent lui-même en scène, nu, dans des situations périlleuses. Un danger qui a longtemps expliqué son désir de travailler seul. Avant de devenir une habitude.

















Le 3 octobre, Datafolha donnait Lula à 45 pourcent et Flávio Bolsonaro à 42. Le 4 octobre, les urnes donnent Flávio à 47 et Lula à 45. Second tour le 25 octobre, 2 jours avant les 81 ans de Lula.
Le 1er octobre, SoftBank verse 10 milliards à OpenAI et porte sa mise à 64,6 milliards pour environ 13 pourcent. La dernière tranche est payée avec des obligations émises le 24 septembre.
Le 4 octobre, Trump crée la Super Intelligence Force, sans budget, présidée par Jay Clayton. Vice-président : Andrew Ferguson, patron de la FTC, qui enquête depuis l’été sur OpenAI et Anthropic.
Le 25 juin, onsemi promettait 7 milliards en actions pour Synaptics au nom de l’IA physique. L’action a perdu environ 23 pourcent. Le 1er octobre, l’accord est révisé : 123 dollars par action en liquide, environ 5,7 milliards.
Au moins 125 millions de budget, environ 100 de promotion, 8 millions en Amérique du Nord selon l’AP. Le film de Warner s’effondre la veille du jour où Paramount avale le studio, pendant que Verity prend la tête et qu’Avengers: Endgame repasse devant Avatar.
Le 6 octobre, Paramount Skydance clôt le rachat de Warner Bros. Discovery à 31 dollars l’action. Aucun studio vendu. À la place, des promesses : 30 films par an, 47,5 millions pour les salariés, 30 millions de pénalité par film manquant. L’enquête, chiffres en main.