Bela vs Nadine Morano : un autre regard sur la France
Pour faire taire les mauvaises langues journalistes américains au sujet des pseudos « no go zones », cette série du photographe Bela est un argument parfait. Ce photographe de rue montre Créteil, la banlieue du sud de Paris, à réputation hostile, sous son vrai jour. On y découvre le peuple français, et ses multiples facettes, vivant, aimant, véritable témoignage de la réalité et surtout de la beauté qui règne aussi dans ces zones dites à risques. Avec humour, amour et poésie on y découvre une sublime galerie de portraits en noir et blanc, des scènes du quotidien, des gens qui bossent, qui s’occupent, qui s’amusent, qui s’emmerdent ou tout à la fois.
Bela dans ses pérégrinations de rue offre un regard sans équivoque de ce qu’il appelle sa « Street Therapy ».
Salvateur, à une époque où l’on nous ressasse partout, depuis des centaines d’heures, les propos d’un personnage comme Nadine Morano et sa « race blanche ». D’ailleurs, cette « dame » compte sur sa page Facebook plus de 20 000 mentions « j’aime »…
Alors, comme l’acte vaut mieux que la parole, nous vous invitons à soutenir en masse le travail d’un artiste comme Bela, qui reflète ce qu’est Notre France, sans commentaires et humblement. Sa page à lui ne compte que 594 « J’aime ».
A vos pouces.




















Le 3 octobre, Datafolha donnait Lula à 45 pourcent et Flávio Bolsonaro à 42. Le 4 octobre, les urnes donnent Flávio à 47 et Lula à 45. Second tour le 25 octobre, 2 jours avant les 81 ans de Lula.
Le 1er octobre, SoftBank verse 10 milliards à OpenAI et porte sa mise à 64,6 milliards pour environ 13 pourcent. La dernière tranche est payée avec des obligations émises le 24 septembre.
Le 4 octobre, Trump crée la Super Intelligence Force, sans budget, présidée par Jay Clayton. Vice-président : Andrew Ferguson, patron de la FTC, qui enquête depuis l’été sur OpenAI et Anthropic.
Le 25 juin, onsemi promettait 7 milliards en actions pour Synaptics au nom de l’IA physique. L’action a perdu environ 23 pourcent. Le 1er octobre, l’accord est révisé : 123 dollars par action en liquide, environ 5,7 milliards.
Au moins 125 millions de budget, environ 100 de promotion, 8 millions en Amérique du Nord selon l’AP. Le film de Warner s’effondre la veille du jour où Paramount avale le studio, pendant que Verity prend la tête et qu’Avengers: Endgame repasse devant Avatar.
Le 6 octobre, Paramount Skydance clôt le rachat de Warner Bros. Discovery à 31 dollars l’action. Aucun studio vendu. À la place, des promesses : 30 films par an, 47,5 millions pour les salariés, 30 millions de pénalité par film manquant. L’enquête, chiffres en main.