Comment s’inspiraient les publicitaires dans les années 70 ?
En 1979, un adulte sur dix consommait des drogues. Partant de ce constat, l’excellent site The World’s Best Ever a condensé plus de cinquante visuels mettant en lumière ce « diable dans un flacon » comme l’appelait Mikhaïl Boulgakov. Tout cela est selon nous la faute de Freud qui en fera de son côté (presque un siècle auparavant) un usage créatif et mondain, annonçant des pratiques que notre société connaît bien. Freud n’ayant eu de cesse de raconter comment il échappait aux dîners ennuyeux grâce à sa chère substance magique, qu’il prescrivait comme remède pour soigner les complications gastriques, la nymphomanie, la dépression ou encore la migraine…
Voici donc les publicités valorisant la cocaïne produites entre 1976 et 1981. Et en 2015, ça parait tout simplement hallucinant. Mais ça nous permet de comprendre comment les publicitaires de l’époque sniffaient l’air du temps, pour ne pas dire s’inspiraient régulièrement avec ce paradis qui est comme leur métier, artificiel…


















































Les sœurs Sagan parlent depuis une station en orbite entre la Terre et Mars. Le numéro zéro lit le ciel du 15 au 21 octobre calculé par le moteur de L'Oracle, dont la nuit où Pluton redevient direct, veille du samedi 17.
Un ingénieur d’Anthropic publie le mode d’emploi pour demander plus aux machines. Ce qu’il dit, ce qu’il tait, et le prompt que nous en avons tiré.
Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.