Comment s’inspiraient les publicitaires dans les années 70 ?
En 1979, un adulte sur dix consommait des drogues. Partant de ce constat, l’excellent site The World’s Best Ever a condensé plus de cinquante visuels mettant en lumière ce « diable dans un flacon » comme l’appelait Mikhaïl Boulgakov. Tout cela est selon nous la faute de Freud qui en fera de son côté (presque un siècle auparavant) un usage créatif et mondain, annonçant des pratiques que notre société connaît bien. Freud n’ayant eu de cesse de raconter comment il échappait aux dîners ennuyeux grâce à sa chère substance magique, qu’il prescrivait comme remède pour soigner les complications gastriques, la nymphomanie, la dépression ou encore la migraine…
Voici donc les publicités valorisant la cocaïne produites entre 1976 et 1981. Et en 2015, ça parait tout simplement hallucinant. Mais ça nous permet de comprendre comment les publicitaires de l’époque sniffaient l’air du temps, pour ne pas dire s’inspiraient régulièrement avec ce paradis qui est comme leur métier, artificiel…


















































Dix millions d'exemplaires perdus, des librairies qui ferment, 18 minutes de lecture par jour. Enquête sur l'assassinat culturel du livre.
Les femmes hétérosexuelles comptent parmi les plus grandes consommatrices de pornographie gay. La criminologue Lucy Neville a passé cinq ans à comprendre pourquoi. Lecture.
Florian Philippot denonce un deux poids deux mesures dans l'application de la loi anti cyberharcelement. Reportage attribue d'une declaration publique.
L'IA generative promet beaucoup, mais derriere la promesse un casse a ciel ouvert sur la propriete intellectuelle d'une generation de createurs. Le Point sonne l'alarme.
Mathieu Kassovitz s'inquiete de voir Hanouna prendre Canal+. Reponse : moins 50% partout, et Kassovitz pourrait remballer ses costumes de Cannes. Le clash version comptable.
Un gendarme de Saint-Vaast-la-Hougue detenait pres de 6 500 images pedopornographiques. Sa compagne, assistante maternelle, gardait des enfants au logement de la brigade. Deux ans avec sursis.