Gabriel de la Chapelle : la poussière des vivants
On vous avez déjà parlé du travail de Gabriel de la Chapelle, ce photographe qui porte un nom prédestiné à l’art et un peu aussi au mysticisme. Dans le prolongement de sa réflexion sur l’humain dans sa dimension physique et contextuelle (voir sa splendide série « Dust »), il présente aujourd’hui Chrysalis, une recherche photographique sur la place de l’homme dans son environnement.
On ne sait pas si ces formes humanoïdes disparaissent ou au contraire, renaissent, enveloppées comme des chrysalides. La frontière visible est ténue entre ce cocon qui efface leurs traits et la tempête de poussière qui enveloppe et efface le cocon. Il ne reste de ces ombres humaines et fugitives qu’une trace. Tout s’estompe et ne suggère plus qu’une présence. C’est cette présence ténue et fragile que Gabriel de la Chapelle a voulu exprimer dans ces photos. Des images hors du temps, entre la vie et la mort, à regarder et sentir.






En bonus, cette vidéo fantomatique réalisée lors du shooting de Dust :
Vingt films en compétition, ou dix neuf plus celui de l’ouverture, selon la liste. Une réalisatrice, ou deux, selon la langue de la dépêche. Le directeur artistique parle d’un minimum historique. La présidente du jury a répondu par une blague, puis par une phrase que personne n’a reprise.
Trois entreprises fabriquent plus de 90 % de la mémoire mondiale. Les centres de données en absorberont jusqu’à 70 % cette année. La capacité de 2028, pas encore fabriquée, est déjà achetée. Et un kit de 32 gigaoctets vendu 79 livres en septembre 2025 en valait 351 en janvier.
Pour la première fois en 102 ans, un fabricant de puces ouvre le plus grand salon d’électronique d’Europe. Samsung quitte Messe Berlin après 35 ans. Samedi, des humanoïdes défileront sur un podium. Et deux marques allemandes du salon suppriment ou déplacent 4 100 postes.
La mesure qui a sauvé un gouvernement s’applique depuis le 1er septembre. Selon qui parle, elle concerne 3,5 millions de personnes ou 64 000. Un rapport de 1 à 55. Pour ceux qu’elle touche cette année, elle vaut trois mois. Et pour tous ceux nés en 1969 et après, elle ne vaut rien.
Jeudi 10 septembre, Vénus quitte la Balance à 08h07 UTC et Mercure y entre à 16h21 : huit heures et quatorze minutes de Balance vide, puis un nouveau locataire. Avant cela, six jours sans le moindre changement de signe.
Chaque mois, un chapitre neuf, cousu au même livre. Et Le Livre de ta vie, à 34 €, offert à l’entrée.