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Formé aux arts graphiques et photographiques, Gabriel de La Chapelle a travaillé dans le domaine du graphisme et de la scénographie. Après de nombreux voyages, la photographie est devenue prédominante. Il œuvre dans le secteur publicitaire et comme portraitiste en parallèle à de nombreux projets artistiques construits autour de « séries ». Ces projets photographiques ont souvent trait à l’espace urbain ou à la dimension ethnique d’un pays. Il s’intéresse principalement à l’humain dans sa dimension physique et contextuelle.

Gabriel de La Chapelle aime les escapades lointaines au cours desquelles il découvre soudain la thématique de son prochain
travail. Ces « portraits dans la poussière » sont volontairement mystérieux, mettant en scène des corps et des objets perdus
dans l’immensité.











Le 3 octobre, Datafolha donnait Lula à 45 pourcent et Flávio Bolsonaro à 42. Le 4 octobre, les urnes donnent Flávio à 47 et Lula à 45. Second tour le 25 octobre, 2 jours avant les 81 ans de Lula.
Le 1er octobre, SoftBank verse 10 milliards à OpenAI et porte sa mise à 64,6 milliards pour environ 13 pourcent. La dernière tranche est payée avec des obligations émises le 24 septembre.
Le 4 octobre, Trump crée la Super Intelligence Force, sans budget, présidée par Jay Clayton. Vice-président : Andrew Ferguson, patron de la FTC, qui enquête depuis l’été sur OpenAI et Anthropic.
Le 25 juin, onsemi promettait 7 milliards en actions pour Synaptics au nom de l’IA physique. L’action a perdu environ 23 pourcent. Le 1er octobre, l’accord est révisé : 123 dollars par action en liquide, environ 5,7 milliards.
Au moins 125 millions de budget, environ 100 de promotion, 8 millions en Amérique du Nord selon l’AP. Le film de Warner s’effondre la veille du jour où Paramount avale le studio, pendant que Verity prend la tête et qu’Avengers: Endgame repasse devant Avatar.
Le 6 octobre, Paramount Skydance clôt le rachat de Warner Bros. Discovery à 31 dollars l’action. Aucun studio vendu. À la place, des promesses : 30 films par an, 47,5 millions pour les salariés, 30 millions de pénalité par film manquant. L’enquête, chiffres en main.