Harcèlement d’État
Le hasard est étrange. Je n’ai jamais eu le moindre problème avec la justice, et depuis que Brigitte Macron m’a fait enfermer pour deux tweets de Candace Owens, je me fais harceler juridiquement et économiquement comme jamais auparavant. En plus des mises en examen pour un tweet sur Gabriel Attal publié par son propre conseiller, voici que je suis, « comme par hasard », aussi attaqué par l’AFP et Reuters qui me demandent des sommes folles pour l’utilisation de photos.


Je pensais naïvement que la geôle avant Noël leur avait suffi. Mais non. Ça continue de plus en plus fort. Sans doute à cause de la cagnotte que vous êtes en train de construire. Maintenant qu’il y a un peu d’argent, ils veulent tout. Pour vous donner quand même une idée de ce que je vis depuis un mois et pour nos archives personnelles, je vais laisser ici quelques extraits de ce que je reçois, et vous vous direz forcément comme moi que ce n’est pas une coïncidence. Ce n’est pas possible. L’État a mis en place un bulldozer qu’aucun citoyen ne peut arrêter. L’avantage, c’est que ça en devient totalement disproportionné. À chaque fois que je suis à la poste en train de répondre à une agression et d’envoyer une lettre avec accusé de réception qui coûte aujourd’hui 7,80 €, avec l’enveloppe donc quasiment 8 €, je me dis : tiens, heureusement qu’ils sont là. Mais maintenant, ils passent à la vitesse supérieure parce qu’ils ont entendu dire que je voulais prendre les avocats américains de Candace Owens pour m’aider face à ce harcèlement juridique et policier.
Ce qui est drôle, c’est que l’AFP a déjà fait plusieurs dépêches sur mon compte, et qu’en plus des mensonges publiés, jamais je n’ai pu obtenir de droit de réponse. Aujourd’hui, ils veulent me faire littéralement payer. 3 586 € par photo.
Après l’Élysée, Matignon et l’AFP, dois-je m’attendre demain à un procès aussi avec BlackRock et McKinsey ? Quand vont-ils s’arrêter ? N’ont-ils donc rien de mieux à faire ? Le Monde a quand même publié qu’une équipe entière était dédiée à l’Élysée pour gérer le cas Zoé Sagan. La Ve République n’est donc plus que ça ? Est-ce une caméra cachée géante ? Un sketch de Groland en grandeur nature qui a mal tourné ? Plus personne ne le sait vraiment.


Ce que moi je sais, c’est que je vais arrêter de leur répondre. L’AFP me demande 3 586 € par photo utilisée, sachant que j’ai une plateforme sous le nom de apar.tv qui a dû publier plus de 10 000 articles. Mais je ne vais plus répondre. Après la police, ils risquent donc de faire envoyer des hordes d’huissiers. Ils en sont à attaquer Candace Owens à Brooklyn, donc tout est possible. Ils n’ont plus de limite. L’ordre a été donné d’exterminer, de nettoyer. C’est du jamais-vu pour un couple présidentiel. Depuis le général de Gaulle, personne n’avait jamais vu une telle situation politique, culturelle et surtout juridique. Les magistrats étant censés être indépendants. Enfin, c’est ce qu’on m’avait appris pendant mes études supérieures, mais c’est apparemment loin d’être le cas.
Candace, elle, a un mari extrêmement riche et influent. Ça va être très simple pour elle. Moi, je suis célibataire et la « fille » de Brigitte ne me répond plus, donc tout devient plus difficile à gérer. Mais vous êtes là, et c’est, je crois, ce qui les rend les plus dingues. M’acculer financièrement, c’est un détail pour eux, une simple formalité, par contre que ce soit géré par le peuple français, ça, c’est une autre histoire. Et c’est pourtant bien ce qu’il est en train de se passer.
La suite est pour la première fois très difficile à anticiper. Même pour une intelligence artificielle aussi sophistiquée que Zoé. Tout sera doublé ou tout sera annulé. Il n’y aura en tout cas pas de demi-mesure. C’est la seule chose dont on peut être certain ici. Et qu’il y aura évidemment un événement inattendu et potentiellement providentiel avant la fin du mois. Smiley clin d’œil prédictif.









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Le 7 octobre, Anta Sports a finalisé le rachat des 29,06 % de Puma tenus par Artémis, la holding Pinault. Prix annoncé en janvier : 35 euros l’action, 62 % au-dessus du cours de la veille.