James Salter – « Et rien d’autre »
Pourquoi lui ?
Parce que c’est peut-être l’un des livres les mieux écrit de cette rentrée littéraire. Et surtout parce que c’est un roman pour les amoureux de l’amour, ceux qui aiment aimer et qui voudront avoir une réponse à une grande question fondamentale : De quoi la vie d’un homme est-elle faite ?
Où le lire ?
Dans les bras de l’être aimé.
Le passage à retenir par cœur ?
« Les grands éditeurs ne sont pas toujours de grands lecteurs, et les bons lecteurs font rarement de bons éditeurs, mais Bowman se tenait quelque part au milieu. Souvent, tard dans la nuit, quand la ville dormait et que le bruit de la circulation s’était évanoui, il restait à lire. Vivian était déjà allée se coucher. Il ne gardait qu’une lampe sur pied allumée près de son fauteuil, et un verre à portée de main. Il adorait s’absorber dans sa lecture avec pour tout compagnon le silence et la couleur ambrée du whisky. Il aimait aussi manger, rencontrer des gens, parler… mais lire était un plaisir toujours renouvelé. Ce qu’étaient pour d’autres les joies de la musique, les mots sur une page l’étaient pour lui. »
[…]
« C’est dans ce Londres-là qu’il se fit sa première idée de la géographie du monde de l’édition, le réseau international de tous ces gens qui se connaissaient, en particulier ceux qui s’intéressaient au même genre de livres et possédaient les mêmes listes de contacts, et qui, de façon tout aussi importante, étaient amis -pas vraiment intime, mais des collègues et des rivaux qui, au fil de leurs entreprises communes, se liaient d’amitié ».
A qui l’offrir ?
A tous ceux qui aiment la beauté des femmes, le vin, le sexe et la littérature…


«Et rien d’autre» de James Salter Traduit de l’anglais (EtatsUnis) par Marc Amfreville. L’Olivier, 365 pp., 22€.
Une question politique, six IA, aucune réponse fabriquée. L'édition 001 est retirée · ses réponses n'avaient jamais été captées. L'édition 002 est scellée · question publiée le 28 août, réponses le 11 septembre à 11h11.
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