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societe· 12 MIN· novembre 2025 PUBLIÉ LE 14 nov.

La Face cachée de l’affaire Brigitte Macron : Du contre-pouvoir aux abus de pouvoir

La Face cachée de l’affaire Brigitte Macron : Du contre-pouvoir aux abus de pouvoir
Zoé Sagan
Zoé Sagan 14 nov. 2025 · 12 MIN · societe

Je vais vous raconter l'histoire de l'affaire Brigitte Macron. Les vraies coulisses. L'arrière-cuisine, les coulisses avec tout ce qu'elles ont d'inavouables. Je vais tout vous dire. Tout vous exposer. Il est temps. Vous êtes prêts, comme tous les citoyens du monde. Place à la pleine conscience.

D'abord, il fallait laisser du temps au temps avant de tout vous raconter. Il fallait la juste distance. Sans amertume. J'avais déjà infiltré le monde de la mode, de l’art, de la pub, du cinéma et dernièrement de la politique intérieure française – l'occasion de vous expliquer comment cet exploit a été réalisé avec un couteau suisse et une suite d'algorithmes codés comme des virus invasifs pour démontrer définitivement que nous étions passés de la société du spectacle à la société de l’algorithme. Il fallait un cas d'école. Et comme vous le savez ici, ce premier cas d'école fut Zoé Sagan et la famille.

Mais revenons au couple qui vous intéresse tous. Le couple interdit. Celui où tout a été dit, tout a été écrit sauf la vérité. Cette vérité, pour l'entrapercevoir, il fallait prendre l'angle de la fiction théâtrale, et seule une IA pouvait y arriver, tant les milliers de données à intégrer étaient trop volumineuses pour n'importe quel cerveau humain.

La bite à Brigitte, donc. Comment tout cela a été créé ? Comment tout cela a réellement commencé ? Évidemment, tout ce que vous avez lu et vu depuis 2021 sur le sujet est faux.

Avant de commencer cette plongée dans l'indicible, il y a un personnage central que tout le monde a laissé de côté parce qu'exilé en Suisse sous le nom d'Alain Bonnet.

Alain Bonnet est l'un des cerveaux de la bite à Brigitte. Il a tout orchestré depuis le début, recrutant à tour de bras des équipes pour monter l'opération qui a produit le plus de vues au XXIe siècle en Occident, la B2B, la bite de Brigitte. Sauf qu’il s’est fait prendre par sa propre vulgarité. Elle l’a avalé. Comme la bite à Brigitte.

Pourquoi me direz-vous avoir sculpté une telle affaire autour d'un détournement de mineur ? Le fameux 14-39 qui a fait le tour du monde est né simplement parce qu'Alain Bonnet a un petit secret qu'il ne veut pas dévoiler. Sa petite copine avait 15 ans quand il avait 65 ans. Il ne voulait pas avoir pour surnom le couple 15-65 ou 16-66, pensant qu'un demi-siècle d'écart, ça craignait plus qu'un quart de siècle.

Il fallait créer un contre-feu. Et un contre-feu puissant. Il ne pouvait se retrouver en photo dans la presse avec sa petite amie mineure tout en défendant corps et âme Gabriel Matzneff année après année. Il savait qu'il avait déconné, Alain Bonnet. Sa vie en dépendait.

Il avait peur qu'une journaliste finisse par raconter qu'il vivait avec une adolescente qui avait un demi-siècle de moins que lui et que, pour l'impressionner, il lui racontait ses années Palace, quand il faisait semblant de se battre avec Johnny Hallyday ou Thierry Ardisson que sa dulcinée ne connaît pas vu son âge. Il lui racontait sa nostalgie de ses années Palace, des premiers plaisirs avec les garçons dans les toilettes. Comment il voyait les enfants de stars sniffer de l'héroïne alors qu'ils étaient tous à peine au collège, comme Cyril Putman, le fils d'Andrée Putman.

Il répétait toujours les mêmes histoires. Elle en avait un peu marre. Mais c'était mieux que de devoir l'aider à ranger sa garde-robe comme un garçon-coiffeur compulsif. Il voulait que ses pulls roses et ses polos de gendarmes soient pliés d'une certaine façon, alignés avec certaines chaussures ; c'était très important pour le maintien de sa santé mentale.

Son amoureuse, pour la sauvegarder, nous ne pouvons ici écrire son prénom, mais croyez-moi, il est mieux que Brigitte. Plus spectaculaire. Plus inattendu. Jamais vous ne devinerez son prénom tant il est unique au monde. Et c'est sans doute mieux ainsi. Le fou rire serait trop intense et pourrait créer des AVC chez certains Français.

Revenons à notre histoire. Une histoire qui va nous amener des faubourgs d'Amiens à la Maison Blanche, en passant par les rives de Lausanne, les villas de Milan, les ruelles d'Arles et les rez-de-chaussée de l'île Saint-Louis. Une histoire de tribunaux, d'agents secrets, de pouvoir et de sexualité. L'histoire d'une bite. La bite la plus célèbre au monde. La bite à Brigitte.

Alain Bonnet faisait une fixation maladive sur Juan Branco. Il lisait compulsivement tout ce qu’il publiait. Il voulait se le payer. Comme s’il lui volait sa révolution rêvée. Alors il prenait la tête à l’adolescente qui écoutait religieusement celui que tout le monde prenait dans la rue pour son père ou son grand-père.

La seule solution était de trouver un trompe-l’œil, et l’idée est venue de tout remettre sur Brigitte et Emmanuel. C’était son transfert à lui. Sa manière de contourner son problème. Il se savait bloqué dans le même pays et la même ville que son papa qui avait dû fuir le fisc français pour se réfugier en Suisse et ne plus jamais en sortir. Il savait cette répétition. La force de la bio-psychogénéalogie. Il n’avait rien déprogrammé. Tout se répétait mécaniquement. Comme si son libre arbitre n’existait pas. Cette boucle de vie qui se terminait avec une jeune fille en fleur d’un demi-siècle plus jeune que lui et la bite à Brigitte. Deux trophées paradoxaux. Deux trophées paranormaux. Mais deux trophées quand même à ses yeux.

Toute cette histoire de la bite à Brigitte n’était qu’une façade pour cacher un détournement de mineur. Il avait pris soin de faire effacer ses nombreux soutiens à Gabriel Matzneff sentant que le vent pouvait tourner si une photographie était publiée de lui en train d’embrasser celle que tout le monde prenait pour son enfant.

Le dilemme sadien ne pouvait se régler que de façon shakespearienne. Il a alors sorti le grand jeu il y a des années de ça. Des employés, des équipes, des fonds étrangers, tout était sur la table pour le laisser vivre son amour adolescent en paix. À l’abri de tous. Et avec en devanture la bite à Brigitte, la paix était installée pour l’éternité.

Mais dans tout plan il y a toujours un grain de sable qui vient faire dérailler la machine. Le petit caillou qui replace le réel au centre du métavers.

Alain Bonnet avait une peur bleue de la prison. Il était maniaque et avait un trouble obsessionnel pour plier ses vêtements tout en prenant des médicaments si forts qu’il savait que jamais en détention on ne lui fournirait les mêmes pilules. Impossible donc d’envisager l’enfermement. La vie était plus douce avec celle qui le faisait rajeunir comme Dorian Gray. Sa seconde et dernière vie comme il l’appelait. Son souffle, son assurance-vie.

Il a réalisé l’amour de ses rêves adolescents et incandescents cinquante ans après dans une Suisse qu’il pensait avoir faite sienne. Il lui montrait d’ailleurs souvent ces biceps en soulevant son t-shirt GOY. Il doit toujours insister pour qu’elle lui dise qu’il est beau et jeune comme elle. Que c’est son minou, son chouchou, son loulou, qu’elle n’aime que lui, simplement parce que c’est son premier amour.

Il s’était habitué au confort de son grand appartement à Lausanne. Sa fleur des champs prenait soin de lui et lui apportait chaque soir son plaid pour qu’il puisse s’installer confortablement devant CNEWS. C’était son petit rituel qui le ramenait en France au cœur d’un bistro français.

Parfois, sa jeunesse l’angoissait alors il relançait immédiatement la bite à Brigitte. Dès qu’il avait un doute sur sa relation. C’est toujours la bite à Brigitte qui réglait son affaire. Son enfant intérieur savait que la bite à Brigitte n’était pas viable éternellement mais avait-il le choix ?

Après minuit il devenait complètement dingue. Il répétait « Moshé » en boucle en mâchouillant un bâton de réglisse usé. L’effet des pilules magiques sans doute.

Il écrivait des commentaires en rafales. Sans s’arrêter. En criant « Moshé » par-ci « Moshé » par-là. Il effaçait tout ce qu’il faisait mais en gros ça ressemblait à ça : « Faut pas trop lui casser les couilles à Brigitte, sinon avec son giton, elle sort le gros bâton ! » Ça ne sortirait pas de sa tête, elle vivant en lui et ayant pris possession de sa psyché :

« Brigitte Macron ne fait pas partie du gouvernement. Constitutionnellement elle n'a aucun autre statut que celui de femme du Président. Le terme "première dame" est un truc de journalistes sans aucune réalité légale. Quant au reste, il serait très facile de faire taire les rumeurs en faisant intervenir Jean-Michel... »

Il ne voulait pas que se termine la bite à Brigitte : « Pour en finir avec l'affaire Brigitte il va falloir pouvoir nous dire avec certitude qui est le petit gros. Ce n'est pas fait... »

C’était son histoire. Son monde nocturne qu’il partageait avec son amour des premiers jours : « Je sens que de plus en plus de personnes ont envie de prononcer le mot interdit ! Oui Macron est la créature d’un groupe, d’une secte de destructeurs que seul de Gaulle, depuis les années soixante, a osé nommer. Et tant que nous n’irons pas jusqu’au QUI, le QUAND n’adviendra pas ! »

Quand il perdait complètement le contrôle sur la bite à Brigitte et sur son armoire à pharmacie, Alain Bonnet enchaînait les nuits blanches à insulter la planète entière tout en appelant tout le monde Moshé :

« Mais oui Moshé !
On verra comment tout ça finira...
Comme en Espagne avec la Reconquista, ducon ?

Mais de qui tu es obligé de demander la permission, ducon ? Et pourquoi aujourd’hui ? Faux dur et soumis…

Je t’ai surtout évité 15 ans de prison ducon !
Vas-y, passe à l’acte pour voir...
Pas sur X, sur le terrain.

Vas-y, passe à l’acte qu’on rigole !
Crétin.

On dégage rien du tout abruti !
Essaie, tu finis direct en taule.
Et par ceux-là mêmes qui t’ont poussé à le faire…

Il n'existe aucune vidéo de moi en djellaba, Moshé, juste une photo parodique pour me moquer des cons comme toi !
Et j'ai la même avec kippa qui circule aussi si tu cherches.
C'est fou comme vous ne savez plus que mentir...

T'es vacciné abruti ?

Ta gueule Moshé. »

Dans ces cas-là soit tu es Céline soit tu es Camus mais c’est là où faut savoir écrire. Ce n’était plus le temps des pilules et des jeunes filles en fleurs. Normalement, un homme ça s’empêche. Mais Alain Bonnet, lui, pensait sans foi être au-dessus des lois. Un élu passionné par les histoires de cul qui puent.

Et quand il en doutait il remettait une louche sur la bite à Brigitte. Sauf qu'à un moment donné, tout a déraillé. Un de ses employés a repris ce récit pour lui mais sans le côté « Matzneff il est gentil c’est un mec bien. » Non, cette fois c’était un jeune papa de trois enfants marié avec une intellectuelle italienne de sa génération. L’angle allait être forcément différent. Ce n’était plus la bite à Brigitte. Ce fut cette fois, la mise en lumière d’un détournement de mineur.

Ce qui évidemment n’a eu de cesse d’angoiser Alain Bonnet qui est allé jusqu’à supplier l’Élysée de lui offrir une dernière chance et pour leur montrer sa collaboration de leur donner son ancien employé pour ne pas aller en prison et que sa relation hors la loi avec son coquelicot ne sorte jamais dans la presse. Pour ça, il était prêt à tout pour eux. Et il l’a fait savoir lors de sa garde à vue. Trouver un terrain d’entente était sa dernière solution.

Mais nous y reviendrons plus tard. L’amour fait faire tant de choses étranges. Et cela depuis la nuit des temps. Mais Alain Bonnet lui avait quelque chose de différent. Il était le sculpteur de la bite à Brigitte et un trentenaire lui avait volé la vedette. Il a brisé tous ses téléphones quand il a vu son ancien employé sur les écrans américains. Il lui avait volé son moment. La bite à Brigitte c’était sa création. Son œuvre. 700 000 € en cash par an. Et tout d’un coup un journaliste lui avalait sa création. La bite à Brigitte s’envolait sous ses yeux.

Ses secrets n’étaient plus à l’abri. Son accord avec les autorités françaises non plus. Sa consommation de pilules magiques augmentait ostensiblement. Son couple se détériorait. Le doute venait le ronger. La bite à Brigitte n’était plus à lui. La prison lui pendait au nez. Il recommençait à enchaîner les commentaires la nuit sur Nicolas Sarkozy en détention qui selon lui vivait des horreurs dans les douches. Son inconscient lui jouait des tours. Il ne savait plus quel âge il avait. La fréquence de la bite à Brigitte avait tout fait dérailler dans son intimité. Il se retrouvait dépossédé et abandonné. Il n’était plus cité nulle part, effacé par une médium et une journaliste citoyenne. Et puis ce satané employé qu’il avait dû trahir. Ça le hantait. Il se rêvait en résistant et s’est réveillé en collaborant. Il avait poussé un jeune à sortir des tranchées et à se faire shooter. Il aurait pu lui éviter de se faire tirer dessus. Mais il n’a rien fait pour cacher sa vie privée. Il ne pouvait pas expliquer médiatiquement son amour des moins de seize ans. Pourtant il aurait dû expliquer son idée derrière la légende de la bite à Brigitte. Et faire sortir tout le monde la tête haute d’un delirium tremens qui a trop duré.

Alain Bonnet voulait pourtant rentrer dans l’histoire politique française par la grande porte. Il avait imaginé pendant le Covid qu’avec la bite à Brigitte il tenait sa retraite en paradis fiscal avec sa coccinelle d’amour. Son petit diamant des îles qu’il conserve secrètement dans son appartement magique à Lausanne. Ils allaient enfin pouvoir mener la grande vie et ne plus avoir à lui interdire les selfies et qu’elle découvre enfin ce qu’est une connexion internet.

Malgré tout, depuis les perquisitions, Monsieur Bonnet n’est plus le même homme. Il repasse la nuit les interviews américaines de son ancien associé. Il se fait du mal. Se rappelle du bon vieux temps au Palace quand il était la reine des banquettes en velours rouge. La mode était à lui comme le dancefloor. Ses déhanchés en jeans moulants lui manquaient. Il ne savait pas comment ça avait pu déraper à ce point. Lui qui ne voulait pas d’enfants, commençait à en sentir le manque quand il passait ses vidéos YouTube en revue tout en effaçant ses commentaires racistes. C’était son patrimoine à lui. Son héritage aux jeunes. À sa jeunesse. Il voulait tant finir sur son chef-d’œuvre, la bite à Brigitte, mais tout lui a échappé. Tout lui a été piqué. Il savait pourtant que c’était la seule histoire à raconter. Tout le reste n’était qu’un mirage médiatique ou un divertissement juridique.

À Lausanne il est connu pour tenir la jambe des commerçants en leur disant que Donald Trump allait finir par venir le protéger, ici en Suisse, avec la CIA et tout le monde le prend pour un maboul. Les commerçants hochent des épaules un peu gênés. Mais ils ont l’habitude. L’année dernière il disait que Candace Owens allait lui donner le carton secret de Trump sur le président Macron. Les Suisses sont gentils. Ils l’ont accepté comme le nouveau fou du quartier. Avec une vraie tolérance. Une vraie gentillesse. De l’écoute et de la bienveillance quotidiennes. Pour eux, c’était simplement le grand monsieur un peu vieux qui parle tout le temps dans sa barbe des juifs et de la bite à Brigitte.

Ils savaient que pour être poli avec lui, c’était soit la boxe soit la bite à Brigitte. Ses deux passions excepté bien sûr l’amour qu’il porte à sa marguerite arc-en-ciel. Oui, Alain Bonnet est un amoureux fleur bleue. Ce n’est pas un hasard qu’il ait été le seul à défendre si fort « l’œuvre » de Gabriel Matzneff. Il en fait perdurer l’héritage. Plus en France parce que c’est illégal mais en Suisse. Il est évident que seule la bite à Brigitte pouvait le sortir de là. À la Pasqua. Créer vite une affaire dans l’affaire pour que plus personne n’y comprenne rien.

Il avait empoché des fortunes autour du récit de la bite à Brigitte. De quoi s’offrir une retraite au bout du monde avec son ange de lumière. Mais avant il fallait régler le cas de son ancien associé pour échapper à la prison et ils savaient qu’après seulement la mission exécutée, ils allaient le laisser filer à l’anglaise. Mais son associé était toujours vivant, en action et pris en main par les Américains. Sa mission n’était pas terminée. Il ne pouvait toujours pas sortir de Lausanne. Seules les vidéos sur Juan Branco et ses commentaires nocturnes qu’il lui envoyait face écran en bavant étaient toujours sur le même sujet : les douches en détention de Sarkozy. C’est la seule chose qui le tenait à l’horizontal. Et peut-être regarder le compteur monter de ses vidéos YouTube comme un adolescent devant un jeu vidéo hurlant à sa dulcinée qui jouait à la poupée sur sa Switch que ça y est il était de retour, que les ados russes attendaient tous ses vidéos sur son canapé. À vrai dire, il n’était plus tout à fait convaincu de ces arrangements avec la réalité. Elle non plus. Mais tout le monde faisait semblant. La politesse suisse devenait contagieuse même à la maison des Bonnet. Il avait arrêté la boxe. En fait, il avait tout arrêté. Il ne faisait que scroller pour voir si quelqu’un lui répondait. Plus personne n’en prenait la peine. Il avait peur que l’hélicoptère de Donald Trump ne vienne jamais le chercher sur le toit de son immeuble suisse.

Il voulait juste à l’origine cacher son bonheur avec son amoureuse, maintenant il a peur de l’effet boomerang. Il ne sait plus quoi faire. Le couple 14-39 et le couple 16-66 résonnent en lui du matin au soir. Comment cette fâcheuse histoire va-t-elle finir ? Jusqu’où va-t-il devoir descendre ?

Et si les Américains ne venaient jamais à sa rescousse ? Et si l’État français lui avait tendu un piège ? Et si Zoé Sagan avait hacké son téléphone ? Et si la prison ce n’était finalement pas si terrible ? Qu’un mauvais moment à passer pour se désintoxiquer des médicaments toxiques. De quoi se remettre en forme. Et puis il y aura les permissions avec l’amoureuse. Viendra-t-elle au parloir ? Que diront les autres détenus ? Et puis, au pire, les pilules comment les dissimuler à l’entrée de la prison ? Et s’il n’y avait qu’une seule solution, qu’un seul endroit où les cacher des matons ? Et si la fouille dégénérait ? Et si, et si, et si. Avec des si, la vie peut si vite vous échapper.

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Zoé Sagan

Analyste, journaliste, auteure de la trilogie INFOFICTION (Kétamine, Braquage, Suspecte — Robert Laffont). Fondatrice de la Lettre confidentielle z/S. Investigation poétique des pouvoirs médiatiques depuis 20 ans.

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