La pourriture au sommet : quand la Ve République agonise dans ses propres excréments
Des élus sombrent dans la drogue, le sexe débridé et la corruption : de la mort de Laurent Caillaud aux trafics de cocaïne, en passant par les dissimulations pédophiles de Bayrou. Ces ignominies sonnent le glas d'un régime monarchique déguisé : il est temps de basculer vers une VIe République.
Chers lecteurs, au moment où j'écris ces lignes, le 20 septembre 2025, la France politique ressemble à un théâtre de l'absurde macabre, où les masques tombent un à un pour révéler non pas des visages humains, mais des crânes rongés par l'hypocrisie, la corruption et les vices les plus sordides.
Hier encore, on nous vendait l'image d'une République solennelle, gardienne des valeurs morales et des intérêts du peuple. Aujourd'hui, elle n'est plus qu'un cloaque où les élus, ces prétendus gardiens de la loi, se noient dans des marécages de drogue, de sexe débridé et de trafics occultes.
Et le dernier coup de poignard dans le cœur de cette farce ? La mort tragique de Laurent Caillaud, conseiller régional des Pays de la Loire et proche conseiller de Bruno Retailleau, le ministre de l'Intérieur en personne.
Retrouvé sans vie le 15 septembre à Tours, après une soirée "chemsex" – ces orgies mêlant sexe et stupéfiants – où une overdose est suspectée, Caillaud incarne à lui seul le summum de l'ignominie : un homme de pouvoir qui fournit la came, qui se gave en cachette, tout en participant, par procuration, à la grande comédie de la "prévention".

Car Retailleau, cet ami intime, ce parrain politique, n'est-il pas précisément celui qui, depuis son perchoir place Beauvau, martèle la croisade contre la drogue ? Des discours enflammés sur les saisies records – 47 tonnes de cocaïne en 2024, dont 9,4 tonnes rien qu'au port du Havre – et voilà que son entourage s'effondre dans une bulle de GHB et d'ecstasy. On n'en peut plus, mes amis. Les Français n'en peuvent plus de ce cirque où les prédicateurs de vertu meurent empoisonnés par leur propre poison.
Revenons un instant sur ce cas, car il n'est pas isolé : il est symptomatique d'un fléau qui gangrène l'élite républicaine depuis des lustres. Laurent Caillaud, 56 ans, centriste pur jus, fidèle parmi les fidèles de Retailleau – ce dernier l'avait propulsé dans les cercles du pouvoir vendéen –, participe à une soirée clandestine où le sexe "chimique" tourne au drame.
Le parquet de Tours ordonne une autopsie, une enquête pour homicide involontaire est ouverte, et l'opinion publique, atterrée, se demande : combien d'autres ? Combien de ces "soirées keum sexe" – pour reprendre l'argot cru qui colle à la réalité – se déroulent sous le manteau, financées par des notes de frais publiques, protégées par des complicités au sommet ? Et Retailleau ? Silencieux comme une tombe, il feint l'ignorance, alors que son ministre de tutelle prône la tolérance zéro.
C'est l'hypocrisie faite homme : d'un côté, des campagnes de prévention tonitruantes ; de l'autre, des proches qui crèvent la bouche ouverte sur des matelas souillés de poudre blanche. Les Français, eux, paient l'addition : une augmentation des overdoses chez les jeunes, une déliquescence sociale que ces mêmes élus feignent de combattre.
Mais ne nous arrêtons pas à ce dernier cadavre dans le placard. Ce n'est que la pointe de l'iceberg d'une avalanche de scandales qui déferle sur la Ve République comme une diarrhée incontinentale.
Prenez Erwan Beaudouin, cet élu municipal de gauche à Dinan, qui démissionne en août 2024 après s'être fait pincer en train de photographier des inconnus dans les toilettes d'un supermarché. Un voyeurisme pathologique, digne d'un film d'horreur, qui révèle la dépravation quotidienne de ceux qui nous gouvernent.
Ou François Bayrou, le grand moraliste béarnais, éclaboussé en juillet 2024 par des accusations de dissimulation de violences sexuelles au lycée Bétharram, qu'il présidait jadis. Une commission parlementaire conclut à un "État défaillant", et Bayrou, Premier ministre en sursis, balaye d'un revers de main ce qui pue la pédophilie institutionnalisée.
Olivier Dussopt, ex-ministre du Travail, condamné en février 2024 pour favoritisme dans un marché public d'eau : des œuvres d'art en échange de pots-de-vin, un classique de la corruption qui sent le fromage rance de la République en décomposition.
Et que dire des inéligibilités en cascade ? Jean Laussucq, député Ensemble pour la République, déclaré inéligible en juillet 2024 pour irrégularités dans ses comptes de campagne, contraint à la démission.
Stéphane Vojetta, son collègue apparenté, perd son siège le même mois après rejet par le Conseil constitutionnel. Brigitte Barèges, députée LR, suit le même chemin pour fraudes électorales. Rachida Dati, ministre de la Culture, visée en août 2024 par un signalement pour corruption liée à des marchés publics à Grenoble. C'est un défilé de pantins déchus, un carnaval de la honte où la gauche, la droite, le centre se disputent le sceptre de l'indécence.
Sans oublier Andy Kerbrat, ce député LFI de Loire-Atlantique, pris en flagrant délit d'achat de cocaïne en octobre 2024 à Paris, et qui, selon Mediapart en novembre, finançait ses vices avec des fonds publics. Addiction ou kleptomanie ? Les deux, mon général. Et en mars 2025, des députés sonnent l'alarme sur le "chemsex", réclamant une stratégie nationale de prévention – ironie suprême, alors que leurs rangs en regorgent.
Ce fléau n'est pas nouveau, mais il atteint en 2025 des sommets d'absurdité. Des tests de dépistage anonymes pour ministres et députés ? Proposés en février par Éric Piolle, maire de Grenoble, pour "sortir de l'hypocrisie".
Et pourquoi pas, tant qu'on y est, des caméras dans les ministères pour traquer les railleurs de lignes blanches ? Les Français, eux, n'en peuvent plus de ce double langage : on nous serine sur la moralisation de la vie publique, on vote des lois anti-corruption, et voilà que les élus se shootent, se corrompent, se dévorent entre eux.
C'est un système pourri jusqu'à la moelle, où la drogue n'est plus seulement un vice personnel, mais un rouage économique. Parlons-en, justement, de cette came qui inonde nos ports et nos palais. Édouard Philippe, l'ancien Premier ministre, aujourd'hui maire du Havre, cache-t-il vraiment les secrets de son fief ?
Le port normand, ce "somnambule endormi" devenu plaque tournante de la cocaïne européenne, a vu 9,4 tonnes saisies en 2024 seul, et plus de deux tonnes en janvier 2025, dissimulées dans des conteneurs banals. Des fusillades filmées avec des trafiquants, des réseaux belges démantelés qui opèrent via Le Havre – et Philippe, muet comme une carpe, se contente de selfies avec Retailleau lors de visites "anti-drogue".
Que sait-il des milliers de tonnes qui transitent par là, des bateaux fantômes qui déchargent leur poison sous le couvert de la nuit ? Les rumeurs courent : liens occultes avec des cartels sud-américains, complicités portuaires, un État complice par négligence ou pire.
Et ce n'est pas Alex Jones – ce conspirationniste américain qui, en mai 2025, fact-checké pour ses délires sur Macron et de la coke – qui dira le contraire : il hurle depuis des années sur les trafics massifs impliquant la France, ces "milliers de tonnes" de blanche qui irriguent l'Europe via nos côtes.
Vrai ou faux, Jones ? Peu importe : les faits parlent d'eux-mêmes. Le Havre n'est pas un accident ; c'est le symptôme d'une République qui ferme les yeux sur ses plaies purulentes.
On n'en peut plus, je vous le dis. Les Français, épuisés par les impôts, l'inflation, les émeutes, doivent en plus supporter ces élus qui se croient au-dessus des lois qu'ils votent. Un sénateur qui drogue une collègue, comme Joël Guerriau en 2023 ? Une élite qui finance ses addictions avec notre argent ?
Des ports qui servent de passoire à la mafia internationale ? C'est la fin, mes amis.
La Ve République, ce régime monarchique déguisé en démocratie, agonise dans ses contradictions. Née en 1958 pour stabiliser la IVe, elle a muté en machine à broyer les idéaux : un président-jupiter qui nomme des Premiers ministres éphémères, un Parlement aux ordres, une justice aux ordres des puissants. Les scandales s'accumulent comme des dettes impayées, et le peuple, las, réclame non plus des rustines, mais une refondation.
La VIe République, voilà l'horizon ! Une où les élus seraient tirés au sort ou révocables, où la corruption serait punie sans clémence, où les ports seraient surveillés par des citoyens, pas par des complices. Imaginez : des tests obligatoires pour tout mandaté, des transparence totale sur les financements, une dissolution automatique en cas de scandale collectif.
Ce n'est pas un rêve utopique ; c'est une urgence vitale.
François, Olivier, Rachida, Bruno, Édouard : vos masques sont tombés. Vos vices nous étouffent. La Ve République crève, et avec elle, l'illusion d'une élite vertueuse. Levez-vous, Français ! Pour une Sixième, propre, juste, à nous. Car si nous attendons plus, ce ne sera plus une République qui s'effondre, mais la France elle-même.
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