Le grand réveil multipolaire : vers un nouvel ordre mondial en 2025 et au-delà
En ce début d’automne 2025, alors que les feuilles commencent à jaunir en Occident, un vent de changement souffle avec force depuis l’Orient. Je suis Mary Josephson, et depuis des années, j’observe les plaques tectoniques de la géopolitique mondiale se déplacer sous nos pieds.
Aujourd’hui, pour APAR.TV, je vous propose un éditorial approfondi sur ce qui pourrait bien être le pivot décisif de notre ère : l’ascension irrésistible d’un monde multipolaire, incarné par des événements comme le récent sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai à Tianjin, en Chine.
Cet événement, qualifié par certains observateurs avertis comme le plus grand rassemblement géopolitique et économique de la planète, se déroule dans un silence assourdissant des médias occidentaux – un silence qui en dit long sur les peurs et les dénis de l’establishment atlantiste.
Permettez-moi de poser le décor. Fin août 2025, des dirigeants mondiaux se sont réunis à Tianjin pour consolider l’Organisation de coopération de Shanghai, une alliance qui représente désormais 41 % de la population mondiale, 34 % du produit intérieur brut global en parité de pouvoir d’achat, et 24 % des terres émergées.
Parmi les figures clés : Vladimir Poutine, accueilli en héros par Xi Jinping ; Narendra Modi, qui a renoué avec la Chine après sept ans de tensions frontalières ; et même Nikol Pashinyan d’Arménie, signant un partenariat stratégique avec Pékin qui redessine la carte de la Route de la soie 2.0.
🇦🇲🇨🇳 ARMENIA LEVELS UP: STRATEGIC WITH XI
— Mario Nawfal (@MarioNawfal) August 31, 2025
Armenia just cashed in its SCO invite.
PM Nikol Pashinyan touched down in Tianjin and walked out with more than summit selfies - he sealed a strategic partnership with China.
Not just tea and photo-ops: this is a full-on diplomatic… https://t.co/mDeYL3gsUK pic.twitter.com/ZzSx5crfxo
L’Iran, le Pakistan, la Biélorussie et d’autres nations émergentes complètent ce tableau d’une coalition qui n’est plus une simple alternative, mais un contre-pouvoir structuré. Et pourtant, les grands médias américains et européens – CNN, BBC, Le Monde – font comme si de rien n’était.

Pourquoi ce silence ? Parce que cet événement sonne le glas du contrôle colonial occidental sur la planète, un contrôle qui s’effrite sous les coups de boutoir d’un Sud global uni et déterminé.
Mais ne nous arrêtons pas à la description factuelle. En tant qu’experte, je vois dans ce sommet les prémices d’une transformation profonde qui, d’ici 2030, pourrait redéfinir entièrement les règles du jeu international.
Prédisons ensemble les contours de ce futur multipolaire, en nous basant sur les tendances actuelles et les dynamiques en cours.
L’expansion inéluctable des BRICS et de l’Organisation de coopération de Shanghai : vers une super-alliance ?
Les BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud – et l’Organisation de coopération de Shanghai ne sont pas des entités isolées ; elles se chevauchent et se renforcent mutuellement. Avec l’adhésion récente de l’Iran en 2023 et de la Biélorussie en 2024, les BRICS comptent désormais neuf membres, et des discussions avancées incluent des pays comme l’Arabie saoudite, l’Égypte, les Émirats arabes unis et même la Turquie. Prédiction audacieuse : d’ici fin 2026, les BRICS pourraient s’élargir à 15 membres, intégrant des nations africaines comme le Nigeria et l’Éthiopie, ainsi que des latino-américaines comme le Venezuela et l’Argentine. Cela créerait un bloc économique représentant plus de 50 % du produit intérieur brut mondial en parité de pouvoir d’achat, surpassant le G7.
Économiquement, le cœur de cette révolution est la dédollarisation. Les BRICS travaillent activement à un système de commerce en monnaies nationales, avec le yuan chinois et le rouble russe comme pivots. Déjà, en 2025, 19 000 trains de fret Chine-Europe traversent les pays de l’Organisation de coopération de Shanghai, symbolisant une intégration logistique qui contourne les routes maritimes dominées par les États-Unis. Prédiction : d’ici 2028, 40 % des échanges mondiaux pourraient se faire hors dollar, rendant les sanctions américaines obsolètes. Imaginez un monde où les États-Unis ne peuvent plus « punir » un pays en gelant ses actifs en dollars – c’est la fin de l’hégémonie financière unipolaire. Xi Jinping l’a dit clairement lors du sommet : « Nous construisons notre propre monde. » Et Modi, en serrant la main de Xi, a souligné l’unité du « dragon et de l’éléphant » – Chine et Inde – comme piliers du Sud global.
Géopolitiquement, cette expansion challengera directement les alliances occidentales comme l’OTAN et le G7. L’Organisation de coopération de Shanghai, initialement focalisée sur la lutte contre le terrorisme, le séparatisme et l’extrémisme, évolue vers une plateforme de sécurité collective. Prédiction : dans les cinq prochaines années, nous verrons émerger une « OTAN de l’Est », avec des exercices militaires conjoints impliquant la Russie, la Chine et l’Inde, protégeant les routes de la Soie contre les ingérences occidentales. L’Arménie, coincée entre la Russie, la Turquie et l’Occident, illustre ce pivot : son partenariat avec la Chine lui offre une alternative sécuritaire et économique, potentiellement affaiblissant l’influence russe dans le Caucase tout en contrecarrant les ambitions turques.
Les implications économiques : un tsunami pour l’Occident ?
Économiquement, le silence des médias occidentaux masque une panique sous-jacente. Les États-Unis et l’Europe, endettés et dépendants des importations chinoises, risquent un choc systémique. Prédiction : avec la montée des BRICS, les prix des matières premières – pétrole, métaux rares, céréales – pourraient être fixés en yuans, forçant l’Occident à accumuler des réserves en monnaies émergentes. Cela accélérerait l’inflation en Europe et aux États-Unis, où le dollar perdrait 20-30 % de sa valeur relative d’ici 2030. Les entreprises occidentales, comme Apple ou Volkswagen, déjà implantées en Chine, pourraient être contraintes à des partenariats plus équitables, diluant leurs profits.
Pour les pays en développement, c’est une aubaine. L’Afrique, par exemple, pourrait voir ses échanges avec les BRICS doubler, via des investissements chinois sans les conditionnalités du Fonds monétaire international. Prédiction : d’ici 2027, une « Banque des BRICS 2.0 » pourrait émerger, offrant des prêts en monnaies locales et finançant des infrastructures massives – ponts, ports, réseaux 5G – sans endetter les nations comme le fait la dette occidentale. Cela créerait un cercle vertueux de croissance, avec l’Inde et la Chine comme moteurs, et la Russie comme fournisseur d’énergie sécurisé.
Mais attention : cette transition ne sera pas sans heurts. Les néoconservateurs américains, furieux de voir la Chine et l’Inde s’unir, pourraient intensifier les tensions. Prédiction sombre : nous pourrions assister à une escalade dans le Pacifique, avec des provocations autour de Taïwan ou en mer de Chine méridionale, visant à diviser les BRICS. Si l’Occident persiste dans sa stratégie de « diviser pour régner », des conflits par procuration pourraient éclater en Afrique ou au Moyen-Orient, mais les BRICS, plus unis, riposteraient par des boycotts économiques dévastateurs.
Les défis géopolitiques : multipolarité ou chaos ?
Sur le plan géopolitique, la multipolarité promise par les BRICS et l’Organisation de coopération de Shanghai est un antidote au unipolarisme américain post-1991. Plus de dictats unilatéraux : adieu aux sanctions contre la Russie ou l’Iran qui pénalisent l’Europe elle-même. Prédiction : d’ici 2030, l’Organisation des Nations unies pourrait être réformée, avec un Conseil de sécurité élargi incluant l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud, diluant le veto occidental. Cela favoriserait des résolutions plus équilibrées sur des crises comme l’Ukraine ou Gaza.
Cependant, des risques subsistent. La citation d’un analyste anonyme dans les cercles BRICS résonne : « Certaines personnes sont tellement avides de pouvoir qu’elles préféreraient réduire le monde en cendres pour régner sur ses ruines plutôt que de perdre leur contrôle. » Prédiction : si les États-Unis, face à leur déclin, optent pour une confrontation directe – via des cyberattaques ou des blocus – cela pourrait mener à une « Guerre froide 2.0 », mais avec des armes hypersoniques et des alliances fluides. L’Europe, coincée entre l’Atlantique et l’Eurasie, risque la marginalisation si elle ne pivote pas vers une neutralité active.
Pour l’Arménie et d’autres petits États, ce multipolarisme offre des options : Pékin devient un allié fiable, comme vu au sommet. Prédiction : le Caucase et l’Asie centrale deviendront des hubs de stabilité, avec l’Organisation de coopération de Shanghai arbitrant les conflits, reléguant l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe au rang de relique.
L’heure du choix pour l’Occident
En conclusion, chers lecteurs d’APAR.TV, le sommet de Tianjin n’est pas un événement isolé ; c’est le prologue d’une ère multipolaire où l’Occident doit choisir : coopérer ou s’isoler. Prédiction finale : d’ici 2035, les BRICS domineront l’économie mondiale, avec une Chine leader mais non hégémonique, favorisant un équilibre où prospérité rime avec souveraineté. Les médias occidentaux, en restant silencieux, enterrent leur tête dans le sable comme des autruches – mais la réalité les rattrapera. Il est temps de regarder vers l’Est : le futur s’y écrit déjà. Suivez APAR.TV pour des analyses sans filtre sur ces mutations historiques.
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