Le meilleur de la Radio sous l’œil de Jean Dindinaud | #ClubDesDA
Dans les agences, la radio sert parfois de prétexte à une petite comédie plan-plan avec une voix off et un pseudo gag. Mais j’ai l’impression que nous sommes enfin sortis des poncifs habituels, et j’ai été agréablement surpris de voir que différents styles d’écriture étaient bien représentés cette année. Avec un bon niveau général et des campagnes bien écrites. Ce n’est pas si facile d’écrire pour la radio. Cela nécessite une écriture assez particulière, presque musicale, mais aussi un bon sens du dialogue. Cela fait du bien de voir refleurir un style d’écriture radiophonique.
La radio est un média dans lequel il est extrêmement difficile d’innover et d’inventer. Ce sont des formes un peu nouvelles qui nous ont séduit, même si je pense que l’on pourrait jouer sur davantage de registres. Quand j’écoute de vieilles réclames, j’ai l’impression qu’elles utilisaient davantage de styles différents. Les mentions légales sont un réel frein à la créativité. Elles prennent jusqu’à un tiers du message et une fois que l’on a donné l’information commerciale, il ne reste que six à dix secondes pour être créatif. C’est du temps d’écoute qui est perdu et on noie l’auditeur avec trop de mots.
Moins il y a de mots, plus on est efficace. Il faut aussi se méfier de l’innovation technologique comme seul élément d’innovation. La géolocalisation, la personnalisation ou les podcasts, cela peut donner des idées intéressantes mais encore faut-il que le contenu soit d’un bon niveau. Parfois, j’ai l’impression que le support est plus intéressant que l’idée elle-même. Je suis peut-être d’une génération qui est moins sensible à ce genre de chose.
La radio a un côté magique. Sa force, c’est avant tout son imaginaire. Dans cette époque de surabondance visuelle, elle fait du bien, elle repose et permet à l’esprit de créer son propre imaginaire. La radio doit continuer à évoluer et nous devons rester inventifs. C’est ma quête depuis des années.
Jean Dindinaud
Président du Jury Radio
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.
Le 13 octobre, Apple a présenté HomeView à 299 dollars et un HomePod mini à 149 dollars, construits autour de Siri AI. L’assistant arrive plus tard sur le HomePod, avec des limites quotidiennes, et pas dans l’Union européenne.
PARADISE #058. 2 ans relation YBA London Margate 1993-1995. Carl co fonde White Cube 1993 avec Jay Jopling. 1995 séparation amère. 1998 Tracey crée My Bed après dépression majeure 4 ans. Turner Prize 1999. Charles Saatchi rachat 1999 (150 000 livres). Vente Christie’s 2014 = 2.5 millions l
Meta a lancé lundi Muse Wonder et Muse Wonder Full, ses premiers modèles de pointe, sans poids téléchargeables. Wonder Full n’est vendu que par abonnement, jusqu’à 200 dollars par mois, et obtient 56 à l’index d’Artificial Analysis, contre 58 pour Claude Opus 5.5.
Anthropic interdit à partir du 12 novembre les comportements abusifs ou cruels, persistants et sans nécessité, envers ses modèles. Interrogée par CBS News, l’entreprise n’a pas précisé ce que recouvrent ces mots.