Ils avaient pour cela mobilisé le "journaliste" qui diffuserait ensuite la fausse information sur Garrido et Corbière.

"L'opiacé" en question était en fait un tiers de codoliprane. C'était il y a cinq ans. Cela a détruit ma vie, celle de mes proches, celle de ma famille.

Le parquet de Paris n'a jamais ordonné la moindre mesure d'enquête sur ces fuites organisées et cette instrumentalisation grossière de la procédure judiciaire, et a tout fait pour enterrer l'affaire, malgré l'identification de la source, malgré les suggestions des enquêteurs chargés de la procédure, malgré l'implication établie de l'Elysée.

Aujourd'hui encore, il fait tout pour tenter de sauver la face et de ne pas admettre des pratiques mafieuses qui déshonorent toute la magistrature et ont fait de ce pays, sous ce pouvoir, une caricature de démocratie.

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Écrit par

Juan Branco
Juan Branco
Élève à l’école Alsacienne, diplômé à Science-Po Paris puis à l’ENS, il est aujourd’hui avocat, notamment de WikiLeaks et de Julian Assange. Il est l’auteur de Crépuscule, vendu à 180 000 exemplaires.

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