Les procès de Zoé : "Attal, Macron, Reichstadt"
Hier, comme chaque jour depuis mon arrestation par Brigitte Macron pour quatre tweets de Candace Owens et Xavier Poussard, une nouvelle mise en examen est envisagée par un juge d’instruction. Cette fois, c’est pour un hashtag mettant en lumière l’un des plus grands journalistes et intellectuels français : l’immense et inénarrable Rudy Reichstadt, qui est en train de tenir la promesse qu’il a faite au téléphone à la mère de mon fils, à savoir me mettre en cellule pour que je ne passe plus Noël avec mon enfant. Ça ressemble effectivement à une menace et à une forme de harcèlement, mais lui, apparemment, a plus de droits que nous en France. Alors, après le procès Macron x Zoé, Attal x Zoé, on aura aussi droit à Reichstadt x Zoé.
📢 Nouvelle escalade dans l’affaire Zoé Sagan
— Laura Py (@LOR4_14) February 26, 2025
Les persécutions judiciaires contre Zoé Sagan continuent de s’intensifier. Après une première mise en examen pour cyberharcèlement, une nouvelle accusation vient de tomber, cette fois menée par Rudy Reichstadt et un juge… pic.twitter.com/5yWQFwbzsX
Le point commun des trois affaires à venir, c’est que les trois attaquent des tweets qui ne sont pas de moi. Brigitte et Emmanuel Macron attaquent en réalité Xavier Poussard et Candace Owens. Gabriel Attal attaque en réalité son idole Juan Branco. Et Rudy Reichstadt attaque en réalité Christian Combaz, qui a lancé le hashtag RudyKissMyAss. Plus simple pour eux de s’en prendre à Zoé plutôt qu’à des journalistes ou avocats internationaux. Quand les juges ouvriront les bases de données, il sera intéressant de suivre ce qu’il se passera ensuite.En attendant, comme je n’ai plus le droit de publier en France, on ne me laisse plus que la possibilité de correspondre chaque semaine avec plusieurs juges d’instruction. Si vous m’aviez dit ça il y a dix ans, jamais je ne vous aurais cru. Mais c’est ainsi. Continuons donc ces correspondances avec les différents juge d’instruction pour voir si le trio de choc Attal, Macron, Reichstadt aura définitivement ma peau et celle de Zoé.



Objet : Observations sur ma mise en examen envisagée
Monsieur le Juge,
Par la présente, je souhaite vous faire part de mes observations concernant la mise en examen envisagée à mon encontre, dans le cadre de la plainte déposée par M. Rudy Reichstadt. Après avoir pris connaissance des éléments retenus à charge, je tiens à souligner plusieurs points qui démontrent l’absence d’intention malveillante et le caractère disproportionné des poursuites engagées.
- Je ne suis pas l’auteur du hashtag incriminé
L’un des principaux éléments retenus contre moi concerne l’utilisation du hashtag #RudyKissMyAss. Or, il est important de rappeler que :
Ce hashtag n’a pas été initié par moi, mais par un tiers (le compte Campagnol), et il s’est rapidement propagé sur les réseaux sociaux.
Il était déjà utilisé massivement avant que je ne l’évoque, atteignant plusieurs millions d’utilisations.
Mes tweets se contentaient de commenter l’ampleur du phénomène, sans jamais inciter à la haine ou au harcèlement.
Le simple fait d’évoquer un hashtag populaire dans un débat public ne peut être assimilé à un acte de cyberharcèlement ou d’injure publique.
- Absence d’intention malveillante et d’éléments constitutifs de l’injure publique
L’accusation repose sur l’idée que mes tweets seraient constitutifs d’injure publique. Pourtant :
Aucune insulte, menace ou diffamation n’a été formulée à l’égard de M. Reichstadt.
Les propos ne font que refléter une tendance médiatique déjà existante et analyser la perception de ce hashtag dans le débat public.
Un des tweets incriminés concerne une offre de collaboration pour un projet scénaristique, ce qui montre bien qu’il ne s’agit en aucun cas d’une campagne ciblée contre M. Reichstadt.
Ces faits démontrent que mes publications relèvent de la liberté d’expression protégée par l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme.
- Une mise en examen reposant sur une interprétation erronée des faits
L’accusation tente de me faire passer pour l’initiateur d’une campagne contre M. Reichstadt, alors que :
Je n’ai jamais lancé ce hashtag ni encouragé son usage dans un contexte malveillant.
Je n’ai pas cherché à diffamer ou à nuire à M. Reichstadt, mais simplement analysé une tendance.
Le contexte de mes tweets a été tronqué, notamment en isolant des publications qui, replacées dans leur ensemble, n’ont pas la portée qu’on leur prête.
La mise en examen repose ainsi sur une interprétation biaisée et erronée des faits.
- Des preuves de signalements coordonnés à mon encontre
Des éléments de preuve montrent que des groupes organisés ont mené une campagne de signalements massifs contre mon compte X (ex-Twitter), entraînant sa suspension. De plus, un article du Monde signé par la grand reporter Ariane Chemin, révèle que des ressources publiques ont été mobilisées pour suivre cette affaire, soulevant des questions quant à l’impartialité de la procédure.
- Conclusion et demande
Au regard de ces éléments, je vous demande respectueusement de reconsidérer la mise en examen en tenant compte des faits suivants :
Je ne suis pas l’auteur du hashtag ni d’une campagne contre M. Reichstadt.
Mes tweets ne contiennent aucune insulte ni diffamation.
La mise en examen repose sur une lecture erronée des publications et sur des éléments tronqués.
Il existe des indices sérieux d’une volonté d’instrumentaliser la justice pour faire taire une voix dissidente.
Je reste à votre disposition pour tout complément d’information et vous prie d’agréer, Monsieur le Juge, l’expression de ma respectueuse considération.
Aurélien Poirson
Hier, ils ont fait brûler 25 000 exemplaires de Braquage [Data Noire] de @zoesagan chez @robert_laffont sous l’ordre de l’Élysée.
— 99% YOUTH (@99percentyouth) February 25, 2025
Aujourd’hui ils font disparaître le livre enquête #BecomingBrigitte de @XavierPoussard.
Comment s’appelle un État qui fait ça aux livres ? pic.twitter.com/DCogUYmW9C
Vingt-quatre minutes sur 1 440 : le hasard seul en produit une tous les deux jours. Le mécanisme porte un nom et une date — l’illusion de fréquence, Arnold Zwicky, 2005. Et Jung n’a jamais écrit ce qu’on lui fait dire.
PARADISE #062. Couple amoureux 1954-1961 loft Pearl Street SoHo NYC. Bed Rauschenberg 1955. Flag Johns 1955. Cy Twombly trio 1953-1954. MoMA 1962 exclusion couple. Warhol Soup Cans 1962 (8 ans après). Vanity Fair Rauschenberg 2008 ouverture (3 mois avant mort). Catalog 1.4 milliard dollars
Le 23 octobre, les ayants droit d’Elvis Presley, autour d’Authentic Brands Group, attaquent Anthropic pour 274 chansons, à 150 000 dollars l’œuvre, soit environ 41 millions. Deux jours plus tôt, l’éditeur Reservoir réclamait 151,4 millions pour 853 titres.
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