Maximilla Lukacs, la femme
Une fois passée la beauté des images, on commence à penser que Maximilla Lukacs est féministe. Mais alors, les images de discours vindicatifs s’imposent à nous. Ni Chienne de Garde, ni Femen. En fait, la Hongroise est tout simplement féminine, soit, le meilleur argument du féminisme.
Ses films sont des jeunes filles. Ses sujets, certes, mais aussi cette lumière d’un éternel printemps, cette grâce naturelle du mouvement, cette force de conviction propre à la jeunesse.
La jeune fille est la femme éternelle. Celle qui mêle beauté et désir avec innocence. On la sent partout chez Maximilla Lukacs. Donc, oui, elle est féministe.
Elle a fondé The Belles of the Black Diamond Field, société de production qu’elle partage avec sa coréalisatrice Sarah Sophie Flicker. Son alter égo est une revendicatrice. Performeuse du féminisme, en un sens. Elle est la parole politique du duo. Elle est le mot quand Maximilla est l’image.
Quand elle est seule, Maximilla Lukacs retrouve sa sensualité légère, en apparence. Et nous revoilà à ce féminisme voilé, peut-être involontaire. Car, c’est ça la femme fantasmée : un écrin de désir qui masque une volonté inébranlable. Une image de la femme qui fait du bien à une époque où le monisme corps/esprit est refusé à la femme. Les femmes du 3ème millénaire devant choisir entre désir et respect. Maximilla impose les deux.
Maximilla Lukacs a commencé sa formation par les beaux arts. Ce qui explique certainement ces propos portés par l’image. Ses œuvres ont été exposées au Deitch Projects de New York, Colette à Paris, The Partisan Gallery de San Francisco (où elle est diplômée du Art Institute). Ce sens artistique, on le sent aussi dans ses photos. Avec des mises en scènes et des jeux de proportions qui rappellent, par exemple pour la dernière photo ci-dessous, des œuvres telle Le Sommeil de Courbet (au Petit Palais, sur la gauche, près du portait de Proudhon).
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.
Le 13 octobre, Apple a présenté HomeView à 299 dollars et un HomePod mini à 149 dollars, construits autour de Siri AI. L’assistant arrive plus tard sur le HomePod, avec des limites quotidiennes, et pas dans l’Union européenne.
PARADISE #058. 2 ans relation YBA London Margate 1993-1995. Carl co fonde White Cube 1993 avec Jay Jopling. 1995 séparation amère. 1998 Tracey crée My Bed après dépression majeure 4 ans. Turner Prize 1999. Charles Saatchi rachat 1999 (150 000 livres). Vente Christie’s 2014 = 2.5 millions l
Meta a lancé lundi Muse Wonder et Muse Wonder Full, ses premiers modèles de pointe, sans poids téléchargeables. Wonder Full n’est vendu que par abonnement, jusqu’à 200 dollars par mois, et obtient 56 à l’index d’Artificial Analysis, contre 58 pour Claude Opus 5.5.