Quand vous pensiez que j’étais mort – Matthieu Blanchin
Pourquoi lui ?
Parce qu’il est certainement la première personne à avoir entamé un travail de dix ans pour se remémorer son coma et sa NDE, pour ensuite traduire ses souvenirs en bande dessinée.
De l’avantage d’être un artiste : aucune douleur n’est stérile.
Où le lire ?
Devant un ami(e) qui a une migraine.
Incipit.
« Automne 2007, Marius a trois ans… »
Le passage à retenir par cœur ?
« Si seulement ça pouvait s’achever comme ça. C’est vrai, à quoi bon ? Je suis aveugle, sourd et muré dans des états de plus en plus étriqués et pénibles. Je paye chaque période d’expansion sensorielle avec des paliers de morsures toujours plus invalidantes, toujours plus douloureuses. »
À qui l’offrir ?
À tout ceux qui pensent que la vie c’est dur.

Quand vous pensiez que j’étais mort, Matthieu Blanchin, éd. Futuropolis, 174 p., 24 €
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