(Re)voir les pubs mythiques d’Orson Welles, phénomène culturel des années 80
Quand les temps étaient difficiles Ingmar Bergman réalisait des publicités pour vendre des savons et Orson Welles pour vendre du vin. Et il faut dire que les publicités enivrantes d’Orson Welles sont devenues un phénomène culturel des années 80. Il y avait de quoi.
Ceux qui étaient vivants pour regarder la télévision à la fin des années 1970 et au début des années 80 n’ont pas pu éviter le message publicitaire suivant (récité par Orson Welles lui-même) : «Nous ne vendrons pas de vin avant l’heure».
Quarante ans après Citizen Kane, le génie de la réalisation était au fond du trou financier, il n’avait plus rien. Il luttait pour terminer son long métrage The Other Side of the Wind, ne sachant pas que Netflix le ferait éventuellement pour lui.
Il avait donc besoin d’argent, de beaucoup d’argent parce qu’il devait aussi s’auto-financer pour payer une partie de ses films. Alors il a fait des films publicitaires pour de la piquette et du mauvais champagne. Et voici le résultat (culte).

PARADISE #029. 26 mois aventure 1969 à 1971. Trip Las Vegas Mint 400 mars 1971. Fear and Loathing Rolling Stone novembre 1971. Acosta disparu Mazatlán mai 1974 jamais retrouvé. Film Gilliam 1998 60 millions box office. Hunter touche 22% royalties. Famille Acosta zero. Hunter suicide Owl Fa
L'horoscope qui ne flatte pas. Douze signes, douze lectures spectrales signées L'Oracle z/S.
PARADISE #028. 39 ans collaboration totale Saturday Evening Post Esquire LA Times Vanity Fair. Screenplays signés ensemble. John meurt table dîner Upper East Side 30 décembre 2003. Year of Magical Thinking 2005 invente le genre. Quintana morte 26 août 2005. Joan vit 18 ans seule jusqu'à 23