Des navires traversent le détroit d’Ormuz au large de Bandar Abbas, en Iran, le 5 septembre 2026 · photo AFP publiée par Al Jazeera « Si vous tirez sur deux de nos navires, nous en prenons trois des vôtres » : à Ormuz, la guerre a publié son barème 5 pétroliers iraniens détruits mardi, 10 navires revendiqués par Téhéran mercredi, 18 missiles interceptés au dessus de la Jordanie entre les deux. Le commandant américain de la zone a formulé publiquement le taux de change. Il ne parle plus d’objectifs militaires. Il parle de coût. La rédaction • article
Rassemblement devant une façade couverte de banderoles, à Téhéran · photo AFP diffusée par La Presse avec sa dépêche sur le détroit d’Ormuz, 8 août 2026 Ormuz : quatre navires dimanche, et un comptage qui ne compte que ceux qui acceptent d’être comptés Kpler dit quatre. L’UKMTO dit cent quatre vingt douze mouvements en sept jours. Les deux chiffres sont exacts et ne parlent pas de la même chose. Le blocus le mieux documenté du siècle est mesuré par des instruments que les navires débranchent en entrant. La rédaction • article
Un pétrolier dans le détroit d’Ormuz · photo d’agence publiée par La Libre avec sa couverture de la crise du détroit · août 2026 Ormuz n’est pas fermé, il est payant Téhéran admet, par sa propre agence d’État, laisser passer des pétroliers irakiens depuis six mois. Un blocus qui délivre des laissez passer n’est plus un blocus. C’est un péage. La rédaction • article