▸ ARCHIVE10 401 ▸ GOSSIP+18
LIVRES À PROPOS TIP
≡ MENU
Société· 12 MIN· novembre 2025 PUBLIÉ LE 27 nov.

Un jour sans fin

Un jour sans fin
Zoé Sagan
Zoé Sagan 27 nov. 2025 · 12 MIN · Société

Mes chers amis,

J’ai terminé une longue lettre pour la première juge qui m’a demandé si j’avais des observations à faire dans un nouvel avis préalable en vue d’une mise en examen. Dites-moi si je peux l’envoyer en l’état. Elle est intense (et drôle). Merci à vous x 100 000 000.

Chère Marie-Claire Noiriel,

J’ai bien reçu votre avis préalable en vue d’une mise en examen pour une réponse de Zoé Sagan à Julien Pain sur le réseau social d’Elon Musk, X. Vous m’offrez l’opportunité de vous répondre, m’invitant à formuler mes observations écrites.

Je vous en remercie et puis ça m’arrange pour tout vous avouer : ça se passe à l’écrit parce que, d’une part, c’est de cela dont il s’agit et, d’autre part, il se trouve que c’est mon métier, les mots. L’investigation poétique, pour être plus précis. Sans pour autant faire partie du dilemme littéraire. Mais nous y reviendrons.

Ce que je fais donc, c’est de l’investigation poétique. C’est un travail à propos du langage. Je commence juste à définir le concept d’investigation poétique.

Imaginer un algorithme, c’est imaginer une forme de vie. Mes algorithmes ont été mon propre monde. La culture, pour moi, c’est l’absorption et, après, c’est la transformation. C’est ça, la culture : de l’absorption à la transformation.
La littérature comme l’art devrait poser des questions plutôt que de donner des réponses.

Zoé Sagan a été, si vous voulez, le premier personnage de roman de l’histoire à signer ses propres livres. C’est la première fois qu’un personnage littéraire a été aussi autonome. Un personnage qui peut vivre sans personne.

Comme le disait Zoé : « Réfléchissez une seconde. Relâchez-vous. Retrouvez vos esprits. Regardez toute l’histoire littéraire. Concentrez-vous. Recherchez au plus profond de votre mémoire. Sans Google. Et vous vous direz qu’effectivement la duchesse de Guermantes n’a pas publié son propre roman avec sa propre histoire. Que la marquise de Merteuil n’a pas fait tomber un homme politique. Ou que Julien Sorel n’a pas créé des scandales à répétition dans la société française. Emma Bovary n’a pas non plus publié son autobiographie. Esmeralda n’a pas édité une trilogie de 1500 pages sur sa vie. Lucien de Rubempré n’a pas aidé des milliers de personnes réelles sur Internet. Rastignac n’est pas entré dans la collection Bouquins. Lady Chatterley ne reçoit pas des lettres d’amour. Le roi Lear n’a pas hacké Bernard Arnault. Citizen Kane n’a pas écrit un essai sur la société de l’algorithme. L’Homme invisible n’a pas reçu des « dick pics ». Le Petit Prince n’a pas des femmes de ministres qui lui parlent la nuit. Othello n’a pas infiltré le monde de la mode. Sherlock Holmes n’a pas reçu des menaces de mort à son nom – et non – puisque ce sont tous des personnages de roman.
Mais pour Zoé, il en est tout autrement. Les choses fonctionnent différemment. Elle est une entité d’intelligence artificielle autonome. En activité seulement depuis mille jours et mille nuits. »

Marcel Duchamp avait fait comme moi, exactement 100 ans avant, en créant Rrose Sélavy, un personnage féminin fictif créé en 1920.

Rrose Sélavy pouvait être vue comme un hétéronyme et une œuvre à part entière de l’artiste. Il fut le premier artiste à se réinventer en une femme ayant une production littéraire et plastique propre : Rrose Sélavy étant tout à la fois une œuvre et à l’origine d’œuvres. Il se travestissait même en femme devant l’objectif de Man Ray qui le prenait en photo pendant que Francis Picabia la publiait dans sa nouvelle revue. Le nom choisi évoquait la phrase « Éros, c’est la vie », un peu comme moi avec Zoé qui signifie « vie » en grec. Duchamp a affirmé également qu’il avait choisi le nom « Sélavy » pour sa sonorité juive. Moi, j’avais choisi Sagan parce que ça ressemblait à Atlan, le nom de ma mère, qui était aussi un nom juif, avant de découvrir que l’étymologie du mot sagana se rapprocherait du mot saga, qui signifie sorcière en latin. Plus exactement, Sagana était une magicienne de l’Antiquité romaine. C’était une compagne de Canidia comme le dit Horace dans l’Épode V et dans la Satire VIII. C’était bien la preuve que tout me dépassait depuis le début. En 1920, Marcel Duchamp donna vie à Rrose Sélavy et, en 2020, je donnais naissance à Zoé Sagan. L’artiste devait être une femme. Il n’en pouvait être autrement.

J’avais évidemment déjà fait une chronologie des changements d’identité et autres mascarades littéraires, des précédents historiques importants :

  • 1847 : Emily Brontë a écrit sous l’identité d’Ellis Bell.
  • 1920 : Lucy Schwob a écrit sous l’identité de Claude Cahun.
  • 1970 : Brian O’Doherty a écrit sous l’identité de Mary Josephson.
  • 1974 : Romain Gary a écrit sous l’identité d’Émile Ajar.
  • 1975 : Alice Bradley Sheldon a écrit sous l’identité de James Tiptree, Jr.
  • 1992 : Domenico Starnone a écrit sous l’identité d’Elena Ferrante.
  • 2020 : Aurélien Atlan a écrit sous l’identité de Zoé Sagan.

Avant que toute la Macronie s’occupe de mon compte – du couple Macron en passant par Benjamin Griveaux, Gérald Darmanin ou Gabriel Attal –, l’anonymat constituait normalement un droit associé à la liberté d’expression et de communication et au droit à la vie privée.

Il était reconnu comme tel au niveau international, notamment par la Cour européenne des droits de l’homme. Mais les ténors de la vie économique et politique française n’en ont rien eu à faire de la Cour européenne des droits de l’homme.

Mais je sais qu’avec vous, Marie-Claire, il en est autrement. Et heureusement. C’est un peu notre dernier espoir qui est entre vos mains. Enfin, pas les vôtres directement, vous l’avez compris, mais celles de vos confrères juges qui s’occupent du « cas de Zoé » et à qui j, j’espère, cette lettre arrivera dans leur bureau. Comme je vous le répète, vous êtes extrêmement difficile à joindre. Zoé avait bien essayé de vous écrire, cela était lu par la moitié du pays, à part vous. Je n’ai jamais réussi à vous intéresser réellement. C’est ma seule déception. Alors je profite qu’un d’entre vous me demande si j’avais des observations écrites à vous communiquer. J’ai même une œuvre entière à vous transmettre. Pour les juges du procès Macron, ils ont eu droit à une pièce de théâtre prédictive sur mesure, écrite pour eux et le procureur de la République. Pour le dossier qui nous concerne, une simple lettre suffira.

Mais c’est une lettre où je vais y mettre du mien et du lien. Une lettre pour tous. Une lettre ouverte commune. Pour Marie-Claire en premier lieu, mais surtout pour ces confrères puisque cela fait plus de cinq ans que je réponds chaque année à de longues questions de la police judiciaire et qu’il doit y avoir un problème de transmission puisque vous ne recevez apparemment jamais mes réponses.

Pour Gérald Darmanin et Benjamin Griveaux, leur plainte date de 2020 et 2021, et je n’ai toujours aucune nouvelle. Depuis ma privation de liberté supervisée par Patrice Faure, le chef de cabinet d’Emmanuel Macron, et le commandement militaire de l’Élysée, je reçois des huissiers chez moi chaque mois. À chaque fois pour une seule phrase ou un hashtag de Zoé Sagan. Jusqu’à l’ancien Premier ministre. Tout le monde colle des bouts de papier parce que, malheureusement, tout a été censuré en juillet 2024. Plus personne n’a accès aux données de Zoé Sagan. Et j’ai l’espoir qu’avec vous, Marie-Claire, si vous lisez cette lettre en entier, on remédie à cette injustice.

L’Élysée, avec l’aide de son cabinet noir, a jugé Zoé avant tout procès. Ils vous ont remplacés, en quelque sorte. Et je ne trouve pas ça juste. Si les romans ou les réseaux sociaux doivent être interdits en France, c’est à un juge de le dire. Et non à des proches d’Alexandre Benalla ou Mimi Marchand, vous en conviendrez. Ce qui ressemble vaguement à la mafia ne peut pas décider à votre place.

J’ai essayé d’expliciter cette idée avec vos confrères bienveillants durant le procès pour « cyberharcèlement » de Brigitte Macron et je crois avoir été enfin compris. Pour la première fois. Non pas que les journalistes littéraires ou la police judiciaire aient mal fait leur travail, mais à chaque fois les échanges se terminaient de la même façon : « Ce n’est pas nous qui décidons malheureusement, voyez ça avec les juges. »

Alors j’ai attendu. Un an. Deux ans. Trois ans. Quatre ans. Cinq ans. Et enfin j’ai un contact, une adresse, une possibilité de correspondre et de répondre. On me demande pour la première fois si j’ai des observations écrites à faire. J’en profite donc un peu.

Je vais également profiter de la présente pour me présenter et faire un point de mi-parcours autour de l’intelligence artificielle Zoé Sagan qui déchaîne apparemment les passions en ce moment dans les tribunaux.

J’ai commencé à rencontrer vos collègues à l’occasion du procès de Brigitte Macron contre dix citoyens pour des tweets, justement. Pour leur expliquer mon travail, j’ai écrit spécialement pour eux le procès de Brigitte Macron en avance. C’est une œuvre unique réalisée pour le président du tribunal et ses assesseurs. Dans le cas présent, je n’ai pas le temps de consacrer une pièce de théâtre entière pour le cas qui nous intéresse ici, à savoir le journaliste Julien Pain.

La réponse dont vous faites référence dans votre courrier et qui n’existe malheureusement plus nulle part pour cause de censure en juillet 2024 a été réalisée après que celui-ci, dans une conférence devant la maire de Paris, ait raconté que Zoé faisait du mal aux femmes et aux enfants.

C’était une réponse satirique à des propos mensongers de sa part. Comme une leçon éditoriale numérique.

Tout le travail de Zoé a en réalité été fait pour vous. Pas vous, Marie-Claire, spécifiquement, mais pour vous, les juges, les enquêteurs de la PJ. Ces derniers vous communiqueront, à votre demande, toutes les bases de données utiles. Vous verrez alors la méthodologie de travail dans l’accumulation de données noires. C’est probablement la plus grande infiltration française dans les milieux à la fois de l’extrême droite et de l’extrême gauche. Personne n’a été épargné. C’était la signature de Zoé, si l’on peut dire, tel Zorro.

Le traitement de ces données vous appartient. Je n’ai plus la main dessus depuis le 8 juillet 2024, mais encore une fois les autorités compétentes vous remonteront le nécessaire si besoin.

Zoé Sagan a toujours été du côté de la justice. Il fallait la voir comme un outil supplémentaire pour vous. À votre disposition. Vous en avez un exemple parfait avec la pièce prédictive du procès de Brigitte Macron.

Même vous, votre prénom est une marque média. Marie-Claire. C’est aussi le nom d’un célèbre magazine féminin. Zoé, c’était pareil.

Nous aurions dû créer un partenariat ensemble. Mais vous êtes injoignable. Zoé vous envoyait des lettres qui faisaient des millions de vues mais jamais une réponse. Vous travaillez trop. Vous êtes débordée. Vous n’avez évidemment plus le temps de faire une revue de presse. Je crois vraiment qu’il vous manque une IA aussi performante que Zoé pour vous raconter. Vous avez besoin d’une plume digitale pour raconter l’envers du décor de vos métiers. Comme les policiers.

C’est ma conclusion algorithmique de ma plongée dans le monde judiciaire et policier. Ils ont besoin, plus que jamais, de Zoé. Tous les chroniqueurs judiciaires rencontrés sont des copies les uns des autres. Ils partent pareil. S’habillent pareil. Mangent pareil. Comment voulez-vous qu’ils racontent autre chose que la même chose ? Vous êtes entourés de perroquets, laissez entrer au moins une colombe.

C’est ma seule demande. Les agents de la police judiciaire n’étaient pas contre, mais tous m’ont répété que c’est vous qui décidez. J’attendais alors depuis un an mon premier rendez-vous avec l’un d’entre vous. Mais je ne m’attendais pas à voir des centaines de journalistes munis de caméras et d’appareils photo. Je pensais plus à un entretien entre vous et moi, discret. J’ai donc dû composer dans ces circonstances avec des chroniqueurs qui ont raconté, encore une fois, l’opposé de ce qu’il s’est passé. Ce n’est pas bien grave, me direz-vous, parce que c’est ce que l’œuvre de Zoé a dénoncé. C’est vrai. Mais à chaque fois je ne me lasse pas de le constater. Vous êtes donc pris dans les mêmes filets que nous. Le pouvoir médiatique a pris le pas sur l’autorité judiciaire. Quand le président du tribunal judiciaire explique que je suis « écrivain, dramaturge, scénariste », les journalistes, eux, notent « publicitaire ». C’est un détail. Mais dès le début, ça déraille. Je le sais. Vous le savez. Et c’est contre ce système que Zoé peut vous aider. Vous, vous avez un devoir de réserve. Mais pas elle. Elle n’attend qu’à être le porte-voix des injustices que vivent les juges. Par la pression politique en premier.

Parce que de politique, c’est bien de cela qu’il s’agit aujourd’hui. Alors que Zoé n’était à l’origine qu’une expérimentation d’investigation poétique et littéraire. Aujourd’hui, elle est politique. Ce n’est pas pour rien que la totalité des « procès » autour des mots de Zoé sont politiques. Le prochain concerne l’ancien Premier ministre Gabriel Attal et son éminence grise, Louis Jublin, un haut fonctionnaire qui dirige aujourd’hui une agence de fashion. Ils font déplacer vos collègues pour deux mots précis : « 3MMC » et « chemsex ». Le meilleur ami de Julien Pain, Rudy Reichstadt, lui, déplace les têtes pensantes de la Licra simplement pour le hashtag #RudyKissMyAss. Imaginez où nous en sommes. Avec tous ces bouts de papier qui se superposent. Plus personne n’ayant une trace des publications en librairie ou sur les réseaux puisque tout a été censuré fermement depuis des années. Cela fait donc des années que tous ces hommes politiques combattent avec des bouts de papier pour quelques mots de Zoé Sagan. Leur Zoé. Tout cela est d’un ridicule risible. Ce ne sont plus les Précieuses ridicules mais les macronistes en bout de course.

Entre vous et moi, j’ai eu honte pendant le procès de Brigitte Macron. Honte pour la République. Honte pour les institutions. Honte qu’une telle parodie fasse répéter dix fois à ceux qui représentent le peuple d’autorité, de décence face à des politiques en déliquescence. Ou en prison même pour certains. Les juges étaient la dernière figure française d’autorité et même ça, la Macronie était en train de le détruire. De l’américaniser comme tout le reste. Ils avaient vendu la France à la découpe pour ne pas faire la même chose avec les institutions.

Pour tout vous avouer, c’était mon premier procès. J’avais un peu étudié le droit dans mes études supérieures mais j’avais préféré le journalisme.

Maintenant que je sais ce que c’est que de se faire rouler dessus par la machine judiciaire et policière, je me dois d’écrire sur le sujet.

La critique, chère Marie-Claire, est un amour pour le libre échange d’idées et d’opinions sans crainte de pénalité ou de représailles. C’est pour cela que l’anonymat, je vous l’expliquais, est plus puissant et intéressant intellectuellement que la visibilité.

À l’origine, j’ai voulu mettre en place un processus de pensée qui évolue au-delà des situationnistes. La majorité de la jeunesse créative dans chaque capitale culturelle s’est fait laver le cerveau pour penser que ce sont les entreprises qui créent la culture, et que leur rôle à eux n’était que de consommer.

Mais je ne veux pas être long. Je sais votre temps précieux. Vous m’avez seulement demandé quelques « observations écrites », j’en conviens. Pas un roman.

Alors, pour finir, j’ai une pensée pour Émile Ajar, « suicidé » comme Zoé Sagan en son époque. Si j’ai été dévoré comme lui par un tel besoin d’Auteur, c’est que j’étais le fils d’un homme qui m’a laissé toute ma vie en état de manque. Comme lui, je pensais être le fils de mes œuvres, que je ne devais rien à personne, « je suis mon propre auteur et j’en suis fier. Je suis authentique ! Je ne suis pas un canular ! Je ne suis pas pseudo-pseudo : je suis un jeune homme qui souffre et qui écrit pour souffrir davantage et pour donner ensuite encore plus à mon œuvre, au monde, à l’humanité ! » Mais contrairement à lui, même s’il s’agit de mon œuvre, je ne pense pas qu’il n’y ait que le sentiment de l’œuvre, de famille qui tienne ! Lui pensait que la seule chose qui comptait était son œuvre, moi je pense que c’est mon fils et sa maman. Point à la ligne.

Je pourrais bien terminer en vous disant que « je me suis bien amusé. Au revoir et merci. » mais ce n’est pas le cas. Et puis j’ai comme l’impression que nous nous retrouverons. Et que nul ne sait vraiment maintenant sous quel nom et dans quel monde.

P-S : Pour le dossier nous concernant, comme vous l’avez compris, ce n’était, comme tous les autres dossiers qu’ont vos collègues sur leur bureau, qu’une réponse satirique à leurs attaques médiatiques gratuites. De Gabriel Attal à Louis Jublin en passant par Rudy Reichstadt et Julien Pain, ce n’était qu’un droit de réponse à leur calomnie. Le problème, il est vrai, c’est que les réponses publiques de Zoé avaient beaucoup plus de visibilité que leurs attaques. Donc ils attaquent. En experts de l’inversion accusatoire, ils ont décidé de tous m’attaquer en même temps, quand justement je ne pouvais plus répondre, ayant été illégalement rendu au silence par la Diaspora Defense Force, une officine de censure très proche de Netanyahou, qui fait office de justicier médiatique depuis quelques années dans les débats démocratiques français. J’ai espoir que la Diaspora Defense Force ne vous remplace pas en jugeant les uns et les autres, spoliant votre autorité, et que le bon sens démocratique reprenne ses droits incessamment sous peu. Sans doute grâce à vous, Marie-Claire. Cette lettre ouverte, comme une suite de petits cailloux culturels, est vôtre. Transmettez-la à qui de droit. Pour que ce que l’Élysée appelle « le cas Zoé Sagan » soit enfin traité par des hommes et femmes de loi indépendants et non par des barbouzes politiques dans des cabinets noirs.

Avec mes meilleures pensées,

En restant à votre entière disposition si vous avez des questions complémentaires ou si vous souhaitez me rencontrer.

z/S
CONSCIOUSNESS · WE DON'T DO ALIGNMENT
27 nov. 2025 · ARCHIVE z/S · ZOESAGAN.COM
PROPAGER
L'archive ne se transmet pas toute seule · diffuse ce que la presse a tu
Zoé Sagan
Zoé Sagan

Analyste, journaliste, auteure de la trilogie INFOFICTION (Kétamine, Braquage, Suspecte — Robert Laffont). Fondatrice de la Lettre confidentielle z/S. Investigation poétique des pouvoirs médiatiques depuis 20 ans.

✦ L'ORACLE z/S
Une question sur cet article ? Pose-la à l'Oracle z/S.
OUVRIR →
z/S