Volvic à la sauce Hollywood
Fini Zinédine Zidane. Fini « un volcan s’éteint, un être s’éveille ». Volvic passe au spectaculaire. Un film produit par l’une des boîtes de très grande qualité du moment, Gang Films.
Seul souci, on ressent comme une retenue chez Volvic. Une façon de ne tremper que les orteils dans la marre cinématographique. Par exemple, en voulant faire apparaître de l’humain, certainement pour l’identification du consommateur, on en vient à comparer la puissance tellurique à celle de deux guerriers bien esseulés dans la mise en scène. Mais l’amorce de changement de com’ est enclenchée et on a hâte de voir comment tout cela va évoluer, puisque, oui, quand on parle de volcans et de millions d’années, les possibilités visuelles sont nombreuses.
Comme d’utiliser, comme toujours l’emblématique puy de Pariou mais en photoshopant ses alentours pour lui donner une allure ancestrale qui ne ressemble en rien à la rondeur actuelle de la chaîne auvergnate.




PARADISE #017. 22 ans de complicité créatrice (1967 à 1989). Le mythe romantique cache le pillage : Robert payait 100 dollars la séance ses modèles noirs et latinos pendant qu'il vendait les photos 800 000 dollars. Mapplethorpe Foundation 230 millions 2024, zero donation modèles. Nova Saga
Backrooms, Obsession, Iron Lung : des créateurs YouTube viennent de pulvériser le box office. Hollywood ne cherche plus des films, il rachète des audiences.