26ème édition du festival d’Hyères – Kim Boske #3
Photographe ou peintre ? La question se pose pour Kim Boske. Cette Néerlandaise de 33 ans nous offre des clichés qui semblent tout droit sorti du pinceau de Monet ou de Turner. Un travail d’impressionnisme incroyable. « J’essaie de capturer, par l’exploration de la mutabilité des choses, le caractère illusoire des réalité unique ». Et l’essai est transformé. A se promener au milieu des œuvres de la collection I go walking in your landscape, on plonge dans une réalité éthérée, un rêve fiévreux et puissant. Le temps est à la fois l’inspiration et l’instrument de ces photos. « J’explore comment nos déplacements dans le temps et dans l’espace affectent de manière continue notre perspective sur le monde. En abandonnant la perspective unique individuelle et en confrontant plusieurs perspectives dans une même image, c’est une nouvelle réalité, stratifiée qui prend vie ».







Retrouvez chaque jour le portrait de trois photographes de la sélection du festival.
Andrey Bogush, Russie / Finlande
Kim Boske, Pays-Bas
Émile Hyperion Dubuisson, France / États-Unis
Katarina Elvén, Suède
Ina Jang, Corée du Sud / États-Unis
Anouk Kruithof, Pays-Bas / Allemagne
Mårten Lange, Suède
Marie Quéau, France
Awoiska van der Molen, Pays-Bas
Marc Philip van Kempen, Pays-Bas / Allemagne
Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.