A 31 ans, l’ex-championne de France de boxe Julie Le Galliard est morte (vaccinée) du Covid-19
Le monde de la boxe est en deuil. Hospitalisée depuis plusieurs semaines après avoir contracté le coronavirus, l’ancienne championne de France de boxe Julie Le Galliard est décédée comme le rapporte l’Est Républicain dans son édition de lundi. Membre de l’équipe de France entre 2013 et 2016, la Lorraine n’avait que 31 ans.
Dombasle : l’ex-championne de France de boxe Julie Le Galliard nous a quittés après avoir contracté le covidhttps://t.co/8Y9tjSF6ZW
— L’Est Républicain (@lestrepublicain) November 15, 2021
C’est un combat qu’on aurait aimé la voir remporter. En vain. A 31 ans à peine, Julie Le Galliard s’en est allée ce dimanche. Native de Dombrasle-sur-Meuthe, la boxeuse était hospitalisée depuis de longues semaines après avoir contracté le Covid-19.
Les réactions se sont multipliées ces dernières heures pour rendre hommage à la championne notamment du côté de la Fédération Française de Boxe. « C’est avec une infinie tristesse que nous apprenons le décès de Julie Le Galliard survenu à l’âge de 31 ans dimanche soir à l’hôpital de Marseille après avoir lutté pendant deux mois contre des complications dues à la Covid 19 », peut-on lire dans le communiqué de l’instance.
Une émotion partagée par Anne-Sophie Mathis, quadruple championne du monde chez les super-légers et très proche de la Lorraine. « Nous étions très proches à une époque. elle est descendue dans le sud pour son travail et pour voir autre chose, alors on s’appelait moins souvent mais nous restions en contact, on se voyait quand elle venait chez ses parents que je connais bien. Elle était heureuse, sa formation avait fonctionné, cela se passait bien au niveau des jeunes. Elle ne se plaignait jamais, elle avait un caractère fort, nous avons tous énormément de peine ce soir… »
« Dévouée, déterminée, travailleuse, toujours souriante » comme la décrivent les journalistes de l’Est Républicain, Julie Le Galliard laisse un grand vide dans le monde de la boxe bleu-blanc-rouge.

Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.