« Art & Copy », plus instructif que ‘Mad Men’ et moins cynique que ’99 Francs’

Présenté en première mondiale lors du Festival Sundance 2009 , Art & Copy relate avec brio les effets de la publicité et de la créativité sur la culture contemporaine. Conçu par le réalisateur américain Doug Pray (diplômé de l’UCLA, il réalise son premier long-métrage en 1996, intitulé Hype, ce documentaire porte sur le mouvement grunge. Il fait ensuite ses armes en tant que monteur et réalisateur de clips puis il revient à la réalisation avec plusieurs films, toujours des documentaires: Red Diaper Diaries, Big Rig et Surfwise.) ce documentaire singulier sur les prémices de la publicité met en avant les quelques visionnaires d’un métier considéré jusqu’alors médiocre.
Il explore les idées et le travail qui se cachent derrière les plus grandes campagnes depuis la « révolution créative » de 1960, lancée par Bill Bernbach, fondateur de DDB New York. Ainsi, nous découvrons les idées et les secrets derrières Nike et « Just Do It » avec Dan Wieden, fondateur et directeur exécutif de la création de Wieden + Kennedy, de « Think Different » pour Apple avec Lee Clow, président et directeur en chef de la création de TBWA\Worldwide, et de « Got Milk » avec Jeff Goodby, coprésident et directeur de la création de , Silverstein & PaGoodbyrtners. Le film dresse aussi un portrait de l’industrie en général et de son impact sur la culture et la société (les satellites de TV sont lancés, les panneaux d’affichage sont érigés et l’impact social et culturel de leurs publicités est découvert dans cette exploration dynamique d’art, de commerce et d’émotion humaine).
Le film a été remarqué et commenté par divers médias internationaux, entre autres dans un article de la section Media & Advertising du New York Times.
Art & Copy vient de sortir en salle aux États-Unis, mais aucune distribution n’est encore prévue pour la France.
Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.