Bonnie Thunderstorms : Selfies du troisième type
Destruction is a form of Creation.
Découvrez le travail de Bonnie Thunderstorms, jeune artiste italienne officiant uniquement sur les réseaux sociaux.
Détournant tous les codes du culte de la personnalité exacerbés par Instagram, Facebook etc, elle crée des images cryptées, déstructurées et déformées par différentes techniques numériques.
Le monde de Bonnie est tout petit. Elle photographie ses amis, ses chats, son bain, prend pleins de selfies, et les publie ensuite pour en faire des oeuvres étranges, presque illisibles. Des images pornographiques sont disséminées ça et là sur ses réseaux, pixellisées façon vhs années 80, retouchées, malmenées. Bonnie n’existe que sur les réseaux, elle fait résolument partie de ce que l’on appelle aujourd’hui « digital artists ».








































Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.