BRET EASTON ELLIS S’ESSAYE AU CLIP
Si tous les scripts de clip pouvaient être pensés par des écrivains, la création audiovisuelle se porterait bien mieux. La preuve avec le dernier clip de Placebo raconté par l’inénarrable Bret Easton Ellis (en voix-off) et réalisé par Saman Kesh.
L’idée a été de mettre en scène un clip-enquête inspiré visuellement par l’artiste David Hockney. Pour ne rien vous dévoiler tout en vous mettant l’eau à la bouche on peut résumer le film par « sex, drugs & rock’n’roll. »
En même temps que pouvait on attendre d’autre de la part de l’auteur qui a écrit : « j’étais si patient et expert dans l’art de faire semblant de m’intéresser à des femmes avec qui je voulais simplement coucher que j’avais pratiquement atteint la perfection : le sourire diabolique, le hochement de tête appuyé et convaincant, les commentaires spontanés sur les autres petites amies et ma femme célèbre. Au bout du compte, tout était pure comédie ».



Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.