Deux femmes amoureuses sous l’œil de Thy Tran, entre le désir et le déni, le plaisir et la souffrance
Cachez ce sexe que je ne saurais voir. C’est le titre que nous aurions pu donner à la nouvelle série de photos de Thy Tran. Mais elle a préféré l’appeler CACHER (du français «cacher») en référence aux Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes. C’est bien aussi.
Parce que d’amour c’est avant tout de cela qu’il s’agit ici. Puisque ses images documentent les subtilités de sa relation avec son ex-petite amie entre 2015 et 2017.
Comme l’artiste l’explique, « l’espace entre nous, entre ma copine et moi, où il y a beaucoup de sentiments pour lesquels je ne trouve pas de mots à transcrire, donc, à travers ma caméra, je cherche une langue pour parler de ça […] L’acte de mystifier l’identité d’une personne a toujours été mon obsession. »
Son travail sert à retirer ses sujets en même temps qu’il les rend paradoxalement explicites; en restant CACHER, sa pratique reconfigure l’intime dans un langage sans entrave.
Combinant l’espace privé et les moments transitoires de leur temps ensemble, la tension entre la connexion et la déconnexion sert de point de vue, révélant son monde privé aux yeux du public dans un portrait de l’artiste et de sa partenaire.
Obscurcissant les visages d’elle-même et de son amoureuse, les images de Thy Tran explorent les détails les plus intimes et les obscurs d’une relation, de rdv mondain à la chambre à coucher en passant par le supermarché…
Avec ses photographies on découvre aussi qu’il existe un terrain d’entente entre le désir et le déni, et entre le plaisir et la souffrance. Des sentiments qui résident dans toutes les relations humaines, cela va de soi.












Une question politique, six IA, aucune réponse fabriquée. L'édition 001 est retirée · ses réponses n'avaient jamais été captées. L'édition 002 est scellée · question publiée le 28 août, réponses le 11 septembre à 11h11.
Vendredi 28 août à 04h19 UTC, pleine Lune à 4,9 degrés des Poissons, exactement en face du Soleil. Ensuite, aucune planète ne change de signe avant le 3 septembre. Cinq corps rétrogrades, zéro ingrès planétaire.
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