Enfin un film érotique éthique à regarder entre copines
Plus de deux ans après le #metoo, il semblerait que les femmes se sont rassemblées pour constituer une nouvelle vague féministe, ou plutôt une déferlante créatrice qui libère autant qu’elle questionne.
Plus de deux ans après le #metoo, il semblerait que les femmes se sont rassemblées pour constituer une nouvelle vague féministe, ou plutôt une déferlante créatrice qui libère autant qu’elle questionne. Parmi ces milliers de filles qui surfent sur la vague ténue qui nous rapprocherait d’un rivage matriarcal, il y a des pépites. Nous vous en révélerons quelques unes au cours des semaines à venir.
En France les féministes-artistes auto-proclamées telle Emma Becker, Christine & The Queens ou encore Rebecca Zlotowski apportent une contribution aussi maigre que leur string de luxe au « combat ». Entre putasserie faussement radicale, vulgarisation outrancière et bons sentiments, on peut malheureusement dire que toutes les femmes ne font pas du bien à la cause des femmes.
Parce que l’on a toujours préféré les inconnues aux fausses ingénues, les princesses à l’égo muet plutôt que les branchées, les fantaisistes aux cathodiques, les discrètes plutôt que les tapageuses, les travailleuses plutôt que les tapineuses…
Parce que l’on a toujours préféré les inconnues aux fausses ingénues, les princesses à l’égo muet plutôt que les branchées, les fantaisistes aux cathodiques, les discrètes plutôt que les tapageuses, les travailleuses plutôt que les tapineuses…
Nous allons vous parler de filles/femmes artistes, réalisatrices, musiciennes, illustratrices, sculptrices. Comme nous aussi on adore les filles de joie, notre premier coup de cœur, est un pour un coup de crayon, carné, rosé et flamboyant comme la vulve de la pub Vania en mieux. Un film pornographique positif et diablement sexy sous le titre simple de XX réalisé par l’excellente Serafima Serafimova.
Voir aussi Flawed, un court-métrage sur l’acceptation de soi et les mécanismes féminins liés à leur apparence. Une sorte de miroir du miroir.
Spider-Man numéro un au box office et Hollywood se déclare sauvé. LVMH vend moins et gagne autant. Deux bureaux, deux communiqués de victoire, une seule note à payer.
Sophie Adenot quitte le sas Quest ce mardi 18 août vers 14 h 35, heure de Paris. Six heures et demie dehors, avec l’Américain Anil Menon, pour remplacer une antenne de communication. C’est la première sortie dans le vide d’une femme française.
17,53 millions d’entrées en juillet, plus 22,6 pour cent en un an. Et 56 films sortis, contre 71 l’an dernier. La semaine du 29 juillet au 4 août a réuni 6,5 millions de spectateurs, un niveau jamais atteint l’été. La reprise se concentre.
Le préfet de Seine-et-Marne a autorisé le chantier le 29 juillet. Les bulldozers sont là. Le plus grand centre de données d’Europe s’installe à Fouju, 655 habitants, sur 90 hectares de terres agricoles, et consommera autant qu’un réacteur nucléaire.
Le président du Rassemblement national a déclaré 306 963 euros de droits d’auteur pour 2026. En deux ans, ses deux livres lui ont rapporté 1 035 178 euros avant impôts. Le troisième sort le 4 novembre, chez le même éditeur, en pleine campagne.
Grace Wales Bonner montrera son premier homme pour Hermès en janvier 2027. Elle vient de recruter John Gabriel Harrison, neuf ans chez Lanvin, passé par A.P.C. Personne n'a voté, aucune bourse n'a bougé. Une maison, ce n'est pas une signature. C'est une équipe.