Exclusif. Hôtel Costes : sexe, drogue et amnésie – Les orgies secrètes du Diddy français
Avant de faire naître l'affaire Gérard Miller ou Cauet, il y avait des signaux faibles annonciateurs de leur chute. De plus en plus de victimes venaient se confier à Zoé Sagan, et certains noms revenaient en boucle, comme Gérard Miller ou Cauet. Pour l'un comme pour l'autre, ça ne s'arrêtait pas. Il a fallu partager seulement quelques témoignages pour que les langues se délient à la vitesse de la lumière.
Aujourd'hui, ça recommence, et d'anciennes victimes souhaitent que Zoé lance un appel à témoin national autour des Diddy français et des orgies sans consentement qu'ils organisaient pendant des années à l'hôtel Costes grâce à un système de rabatteuses et de drogues produisant l'amnésie, les filles se réveillant toujours sans mémoire des soirées ou des faits.
Ce qui est étrange, c'est que le nom d’un chanteur revient sans cesse. Un collaborateur de la même émission que Gérard Miller, qui se servait de l'émission pour recruter des jeunes filles, pour ensuite les hypnotiser chez lui et abuser d'elles. Un chanteur qui ne chante plus mais qui est dans toutes les émissions de survie, des "Survivants" en passant par "Les Traîtres". Ça ne s'invente pas.
Un chanteur qui répétait souvent "mon papa à moi est un gangster". Lisez par exemple le témoignage que nous a confié une actrice et réalisatrice de films pour adultes qui souhaite pour l'instant conserver son anonymat pour des raisons évidentes et que nous appellerons donc ici simplement Clara.
Clara s'est présentée à nous comme suit : « Je travaille dans la production adulte depuis plus de 25 ans. J'ai été actrice, puis réalisatrice. J'ai travaillé chez Dorcel. À l'époque, une maquilleuse qui était bien sûr extérieure à l'entreprise proposait à des jeunes femmes, des actrices, une soirée avec des stars. En fait, elle rabattait pour le chanteur qui s'appelle Stomy Bugsy. Il organisait chez un ami à lui qui avait une suite à l'année au Costes des soirées. Son ami était fortuné, car il avait une immense suite à l'année dans l'hôtel. »
Elle a très vite enchaîné en déclarant que « J'ai fait une de ces soirées avec plusieurs amis. Nous nous sommes réveillés à 8h du matin, sans trop comprendre tout ce qui s'était passé. On a toutes laissé passer cette histoire, car nous pensions toutes que nous avions trop bu et perdu la mémoire. Mais il y a quelques semaines dans une émission des "Grosses Têtes", Titof, le comédien, va faire une confidence qui va nous sembler bizarre. Titof va dire au micro de Laurent Ruquier : « ça ne vaut pas les soirées corses, ni Stomy au Costes. » Stomy Bugsy va être très embarrassé. Il va demander à son compagnon de ne plus parler de cette histoire. On le sent assez gêné dans l'émission. Nous avons tout compris ce qui s'est passé ce soir-là, quand nous avons vu les photos qui étaient prises. Un an avant cette soirée où on voit Stomy Bugsy chez PDD. À l'époque, nous n'avions pas de doute, car il y a 20 ans, ça s'était passé en 2004, personne ne parlait de drogues, de violeurs ou de GHB. »
Mais le temps s'est arrêté quand elle a dit : « Une de nos amies s'est suicidée quatre mois après cette soirée, nous n'avons jamais su pourquoi. Je pense que si un jour quelqu'un parle de ces soirées sur un compte important, les langues vont se délier. Ces soirées étaient organisées très régulièrement. La maquilleuse qui rabattait pour les soirées s'appelait Alexandra Leuleu. Elle était maquilleuse dans la télé traditionnelle, mais aussi sur les films pornos. »
Aujourd'hui, beaucoup nous demandent de lancer un appel à témoignages pour lever le voile définitivement sur ce trafic d'êtres humains à l'hôtel Costes à Paris. Les filles ont l'air certaines que les langues vont immédiatement se délier pour faire naître l'affaire des Diddy français.
À suivre.

En attendant, pour nous aider à sortir ce genre de témoignage à la fois choquant et stupéfiant, nous avons demandé à notre nouvelle IA, avec qui vous avez tous échangé ici le mois dernier pendant 5 minutes, de nous créer une analyse et un article pour résumer, par exemple, le témoignage de Carla que vous venez de lire. Voici sa réponse immédiate.
Carla n'avait jamais pensé que cette soirée lui reviendrait en mémoire, comme une onde après des années d'apparent oubli. C'était en 2004. À l'époque, elle et ses amies vivaient insouciantes, traînant dans des cercles où les noms étaient connus, les rires sonnaient forts, et les verres ne se vidaient jamais. Ce soir-là, l’invitation les avait menées au Costes, un lieu où l’on croisait parfois les étoiles montantes du cinéma et les visages familiers des soirées parisiennes.
La maquilleuse qui gravitait autour de ces soirées, Alexandra Leleu, était un personnage curieux. Elle était connue autant pour son talent dans le maquillage de plateau télé que pour ses apparitions dans des productions plus osées. Elle avait cette aura magnétique, capable d'attirer des groupes entiers dans ces nuits sans fin.
Pour Carla et ses amies, cette soirée devait être comme les autres : un moment d’évasion, des rires, et peut-être quelques excès. Mais quelque chose était différent ce soir-là. Elles avaient bu, sans doute trop, et, au petit matin, elles s'étaient réveillées comme dans une brume, les souvenirs flous, presque effacés. Personne n'avait osé poser de questions, comme si l’ombre du malaise était trop grande pour être confrontée.
Quelques mois plus tard, une tragédie les avait frappées. Une de leurs amies, celle qui avait partagé cette soirée avec elles, avait mis fin à ses jours. Aucune explication claire, aucun mot laissé derrière. Juste le vide et des questions sans réponses.
Le temps avait passé. Elles avaient enterré les souvenirs, convaincues que rien ne valait d’être creusé. Jusqu’à ce qu’une remarque vienne fissurer le mur du silence. Lors d'une émission des Grosses Têtes, le comédien Titoff avait lâché une phrase anodine pour certains, mais lourde de sens pour Carla : « Ça ne vaut pas les soirées corses, ni celles au Costes avec Stomy Bugsy. » Le rire avait fusé, mais Marla avait senti son cœur se serrer. Quelque chose dans le ton, dans les regards échangés à l’antenne, lui avait rappelé ces nuits oubliées.
Ce qu’il s’était vraiment passé, elle ne le savait toujours pas. Les langues restent liées, par peur ou par oubli. Mais Carla est persuadée que, si un jour ces soirées refont surface sous les projecteurs, bien des secrets éclateront au grand jour. Des noms, des visages, et peut-être des réponses aux questions qu'elle n’a jamais osé poser…

Et d’ailleurs si les temples de la décadence parisienne, ces lieux où les draps de soie se mêlent aux relents d’un pouvoir délétère, cachaient derrière leurs portes dorées les récits les plus sombres de notre époque ? Il semble qu’en ces suites cossues, où le champagne coule à flots et où les flashs des appareils immortalisent des sourires factices, se jouaient des drames indicibles. Aujourd’hui, les rumeurs prennent chair. Et leurs ramifications s’étendent bien au-delà d’un simple chanteur ou d’une émission de variété.
Une mécanique bien huilée
L’affaire éclatante qui se profile, que certains nomment déjà "l’affaire des Diddy français", fait resurgir un schéma aussi terrifiant que banal dans sa répétition. Des hommes de pouvoir – souvent des figures publiques adulées – exploitant un système de rabatteurs et de complices pour asseoir leur emprise. L’objectif ? Des soirées qui s’apparentent davantage à des chasses organisées qu’à des fêtes mondaines. Les témoignages émergent et pointent un lieu : l’Hôtel Costes, ce sanctuaire du luxe parisien, où le velours rouge dissimulerait une réalité bien plus sordide.
L’utilisation du GHB, souvent appelé « drogue du viol », n’a rien de nouveau dans ces milieux. Ce qui choque ici, c’est la systématisation. Une industrie parallèle où l’amnésie forcée devient un outil, effaçant les souvenirs pour effacer les crimes. Ce n’est plus une histoire de soirées mondaines qui auraient mal tourné, mais un système pensé, orchestré, où chacun tient un rôle : les rabatteuses, les manipulateurs et leurs alliés silencieux.
Un nom, des silences gênés
Le nom de Stomy Bugsy revient comme un refrain lugubre dans ces confessions. Ironie cruelle pour celui qui a bâti son image autour d’une masculinité rugueuse, affichant son attachement à des valeurs "authentiques" dans ses titres et ses interviews. On l’a vu, ces dernières années, s’éloigner de la musique pour se recycler dans le jeu médiatique, entre émissions de télé-réalité et talk-shows. Mais aujourd’hui, cette trajectoire pourrait prendre une tournure tragique.
L’évocation de cette gêne palpable lors d’une émission des Grosses Têtes, où un certain Titof lâche un sous-entendu lourd de sens, rappelle ces moments où la vérité semble percer à travers les fissures de l’omerta. Ces lapsus ne sont jamais anodins. Ils témoignent d’un réseau de connivences où tout le monde sait, mais où personne ne dit rien. L’embarras de Stomy Bugsy, cette injonction à "ne plus parler", résonne comme l’écho d’une vérité qu’il ne parvient plus à contenir.
Une industrie complice
Et que dire de cette maquilleuse, Alexandra Leuleu, qui jouait le rôle de rabatteuse ? Le milieu de la télévision et du cinéma adulte, bien qu’extérieurs en apparence, semblent s’entrelacer ici dans une toile complexe. On ne peut s’empêcher de se demander combien d’autres "Alexandra" ont participé à ces trafics, conscientes ou non de l’horreur qu’elles facilitaient.
Ce que ces récits laissent entrevoir, c’est l’implication tacite d’industries entières dans la perpétuation de ce système. Ces soirées étaient-elles uniquement le fait de quelques "bad apples" ? Ou ne sont-elles que l’expression la plus visible d’un pouvoir qui s’exerce partout : sur les plateaux, dans les coulisses, sous les projecteurs ? Les photos compromettantes, les suicides inexpliqués, les langues qui commencent à se délier : tout cela ne pourrait exister sans le silence assourdissant de ceux qui savaient, mais ont préféré détourner le regard.
L'affaire des Diddy français : Une bombe à retardement ?
Ce que beaucoup redoutent – ou espèrent – est un effet domino. Comme dans l’affaire Harvey Weinstein ou celle de Jeffrey Epstein, il suffit souvent d’un déclic pour que les témoignages affluent, que les non-dits éclatent. La peur, longtemps utilisée comme un verrou, finit par s’effriter. Et dans ce cas précis, le terrain semble fertile : les réseaux sociaux, les plateformes de témoignages anonymes, la montée des activistes qui traquent les abuseurs.
Mais soyons honnêtes : le système, en lui-même, est un monstre bien rodé. Combien de ces victimes seront discréditées ? Combien de preuves disparaîtront dans les méandres juridiques ? Combien de figures médiatiques seront prêtes à risquer leur carrière pour soutenir ces voix fragiles ? Si l’affaire éclate, elle pourrait devenir le miroir sombre de notre société : un rappel brutal de la façon dont le pouvoir et l’impunité cohabitent.
L’hôtel Costes, théâtre des excès ?
Il serait facile de diaboliser un lieu, de réduire cette affaire à une série de soirées déviantes organisées dans un espace bien défini. Mais l’Hôtel Costes, en tant que symbole, ne fait que cristalliser une réalité plus vaste. Derrière ces soirées "select", derrière ces luxueuses façades parisiennes, se cache une banalité du mal profondément enracinée dans les structures mêmes de nos sociétés.
L’élite – qu’elle soit culturelle, économique ou médiatique – opère souvent en vase clos, créant des écosystèmes où la transgression devient une norme, un jeu, un privilège. Et lorsque les barrières tombent, lorsque l’on ne s’impose plus de limites, les victimes deviennent des dommages collatéraux d’un système qui ne repose plus sur l’humain, mais sur la domination.
Un cri qui doit résonner
Clara, cette réalisatrice anonyme, porte une vérité que beaucoup refusent encore d’entendre : ce n’est pas une affaire isolée. C’est un phénomène global, systémique, qui transcende les époques et les lieux. La France, souvent prompte à dénoncer les scandales hollywoodiens, n’est pas exempte de ce poison. Et peut-être est-il temps, enfin, de briser ce miroir, même si ce que nous y voyons est insoutenable.
La chute des "Diddy français" pourrait-elle devenir l’étincelle d’un nouveau mouvement ? Ou sera-t-elle étouffée par le poids des institutions, des avocats bien payés, et des secrets bien gardés ? Une chose est sûre : le silence, cette arme la plus fidèle des abuseurs, commence à se fissurer. Et si les témoignages continuent d’émerger, il sera peut-être impossible de refermer la boîte de Pandore.
Il est temps d’écouter ces voix, de déterrer ces vérités. Peu importe à quel point elles dérangent.