FIGHT CLUB SANS TYLER DURDEN
En grande majorité, quand on maîtrise les outils techniques visuels, on s’amuse plus à ajouter des seins ou des têtes de Justin Bieber un peu partout. Oui, ces grands professionnels des effets visuels sont restés dans l’âme des enfants qui font des moustaches sur les affiches électorales.
Et puis, de temps en temps, l’effet sert vraiment le propos du film. Ou permet de le redécouvrir. Il y avait eu bien sur le DVD de Memento, le film qui a fait la réputation de Christopher Nolan, proposant une version avec les scènes remises dans l’ordre. Il y a aussi Richard Trammell qui s’éclate sur son vimeo en nous proposant, par exemple, cette scène fondatrice du récit de Fight Club dans le film de Fincher adapté très fidèlement du livre de Chuck Palahniuk.
En retirant Tyler Durden des images, il y a là plus qu’un simple jeu, mais le film passe tout simplement de la 1ère à la 3ème personne, ce qui, évidemment, change absolument tout.


Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.