Glory Owl : Collectif de BD bientôt culte
GLORY OWL est un collectif de dessinateurs brillants composé de Mandrill Johnson, Bathroom Quest, Gad, Mëgaboy et Jean-Jacques Charogne. Et ils nous ont fait rire à en perdre la raison.
GLORY OWL est un collectif de dessinateurs brillants composé de Mandrill Johnson, Bathroom Quest, Gad, Mëgaboy et Jean-Jacques Charogne. Et ils nous ont fait rire à en perdre la raison. Leur humour noir et totalement absurde est une bouffée d’oxygène en ces temps si sombres. Vous êtes un peu triste ? Mélancolique ? Ou complétement déprimé ? Lisez « GLORY OWL », c’est bien plus puissant et efficace qu’un xanax. Ils ont réussi, pour l’instant, à publier deux recueils de bandes dessinées violemment hilarants, bourrés à craquer de strips odieux, de fausses pubs aussi bêtes que méchantes et d’affiches de films infinançables…Un parfait cadeau de noël pour égayer les soirées de fin d’année sans fin. Et pour ceux qui sont ruinés, voici ici un condensé de leur folie mise en images, parce que oui les pauvres ont aussi le droit de rire et de se moquer…
Enfance, services publics, argent et pouvoir : 21 articles documentés, plus les nouveautés de l’Oracle.
Une transmission frauduleuse de données a été reconnue. Une offre de vente visant environ 700 dossiers à 300 000 dollars a ensuite été signalée. Entre incident établi et publicité de criminels, chaque mot compte.
Le corps d’un ancien agent municipal a été découvert dans un local du stade des Rigondes. La durée exacte de sa présence reste à établir. Au-delà de l’effroi, il faut examiner le suivi des bâtiments et préserver la dignité d’une vie que nous ne connaissons pas.
La mise en cause d’un éducateur marseillais oblige à regarder l’organisation de la protection. Vérifier les antécédents des adultes est nécessaire. Donner à chaque enfant un interlocuteur extérieur, accessible et durable, doit devenir une exigence tout aussi concrète.
La France compte moins de naissances, et le débat cherche des coupables. L’hypothèse d’une contradiction entre compétition économique et soin mérite mieux : regarder le temps, le logement et la liberté réelle de devenir parent.
Avec La Dislocation, paru le 24 septembre, l’historien choisit le dialogue pour saisir un monde qu’il juge en fragmentation. L’annonce ouvre une question plus vaste : à quelles conditions une pensée qui prédit accepte-t-elle d’être mise à l’épreuve ?