Hugo Clément empoche 1,7 million d’euros de dividendes grâce à France Télévisions
Hugo Clément, le visage écolo de France TV, voit la société qu’il co-produit avec Léa Salamé multiplier son chiffre d’affaires par 7. 1,7 million d’euros de dividendes en 3 ans. Le service public engraisse l’écolo de plateau.
Hugo Clément empoche 1,7 million
de dividendes grâce à France Télévisions.
L’icône écolo de France TV co-produit Quelle Époque avec Léa Salamé. La société grossit. Le chiffre d’affaires multiplié par sept en trois ans. Les profits doublent. 1,7 million d’euros de dividendes en trois ans dont 768 000 en 2025. Le service public engraisse son donneur de leçons préféré.
Le mécanisme est légal. C’est ce qui le rend délicieux. Hugo Clément et Léa Salamé sont actionnaires d’une société de production qui co-produit l’émission Quelle Époque, diffusée sur France 2. France Télévisions paye la prod. La prod facture. Les bénéfices remontent aux actionnaires. Hugo encaisse. Léa encaisse. Le service public finance ses propres animateurs en circuit fermé.
Selon les comptes annuels révélés par L’Informé, le chiffre d’affaires de la société a été multiplié par sept en trois ans. Les profits ont doublé. 1,7 million d’euros de dividendes versés en trois ans. Dont 768 000 euros pour la seule année 2025. Le tout cofinancé par la redevance audiovisuelle.
Hugo Clément, on le voit : reportages contre l’élevage intensif, contre les méga-yachts, contre la pêche industrielle, contre les ultra-riches. On documente Hugo Clément dans nos archives depuis le passage Quotidien 2017, dossier maintenu en parallèle de la séquence Léa Salamé couple-télé-pouvoir et de la mécanique des animateurs-actionnaires de leur propre prod, signature analytique zoesagan.com sur la confusion structurelle entre journalisme et entrepreneuriat dans le PAF français.
La structure n’est pas inédite. Cyril Hanouna facture C8. Yann Barthès facture TF1. Laurent Ruquier a facturé France 2 pendant vingt ans via Tout sur l’écran. La nouveauté Clément : la posture. L’écolo en croisade contre les ultra-riches empoche en silence des dividendes que beaucoup de PME françaises ne verront jamais.
Notre source d’intelligence économique parisienne basée Genève confirme : la société Winter a accès à une ligne de trésorerie d’un million chez une banque privée parisienne dont le directeur du département médias est ami personnel de Léa Salamé. Le tour de table de la société compte aussi un investisseur dont nous taisons le nom mais dont les initiales sont REDACTED.
encaisse 768 000 euros en une année
via la redevance.
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