Joseph Beuys – Qu’est-ce que l’art ?
Présentation par Volker Harlan (extrait, p. 5) L’entretien avec Joseph Beuys publié dans ce livre a duré une journée entière. Il est retranscrit · même si de ce fait la compréhension en est rendu parfois un peu plus difficile · presque sans améliorations stylistiques.
Présentation par Volker Harlan (extrait, p. 5)
L’entretien avec Joseph Beuys publié dans ce livre a duré une journée entière. Il est retranscrit — même si de ce fait la compréhension en est rendu parfois un peu plus difficile — presque sans améliorations stylistiques. Quiconque a connu Beuys imaginera sans peine, quand il est indiqué entre parenthèses « (rit) », dans quelle atmosphère s’est déroulé l’entretien. Le nom des différents participants n’est pas mentionné. Cependant je voudrais souligner que les questions de Michael Bockemühl surtout ont fait progresser la discussion d’une façon extraordinaire.
Le texte est précédé d’une description du travail à partir duquel l’entretien est né. Ce qui suit n’est ni une interprétation d’historien de l’art ni un jugement porté sur le concept d’art de Joseph Beuys, même s’il serait souhaitable d’entreprendre une telle analyse dans le prolongement de la thèse d’habilitation de Michael Bockemühl, désormais parue (La Réalité de l’image, Stuttgart 1985). Que ceci soit réservé à un travail ultérieur, lequel devra dans une large vision d’ensemble s’attacher aux conceptions de l’art de Beuys, de Klee, de Mondrian, de Kandinsky et d’autres. Au lieu de cela, on a essayé, à la suite des exercices réalisés à l’époque par le groupe et grâce aux impulsions qu’a apportées l’entretien avec Beuys, de compléter par des descriptions de processus qui ont un rapport avec certaines substances, avec leur pénétration et leur intensification. Car l’œuvre de Beuys invite à réaliser de tels exercices. On a donc essayé d’entreprendre une analyse de ce qu’est l’eau, de ce qu’est la graisse et de ce qu’est la matérialité grise afin d’approcher le plus possible l’« essence », « la substance intérieure », ou « la réalité psychique ».
Spider-Man numéro un au box office et Hollywood se déclare sauvé. LVMH vend moins et gagne autant. Deux bureaux, deux communiqués de victoire, une seule note à payer.
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