Jouissif : La mort d’Hitler en images
Jouissif en ces temps obscurs… un de nos photographes préféré s’est « amusé » à mettre en scène l’exécution d’Hitler.
Choquant pour certains, jubilatoire pour d’autres.
Joué par l’acteur Australien Gurry, Tyler Shield, photographe moderne et militant, met en scène deux possibilités à la fin d’Hitler.
La première est celle du suicide par balle dans la tête et la seconde ou le coup est porté par une femme dont le visage est hors-champ. On imagine qu’elle est censée être Eva Braun, partenaire d’Hitler dans l’horreur pendant de longues années, mais un tatouage discret sur son bras évoque une femme juive internée en camps de concentration au vu du numéro sur son bras. Option qui n’est évidemment pas sans nous déplaire, même si imaginaire.
Pour découvrir le travail de Tyler Shield, véritable chouchou de la jeunesse Hollywoodienne, dont nous vous avions parlé il y a peu, c’est par ici.




Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.