Julien Benard : La Photocopieuse
Né en 1975, Julien Benard est auteur photographe indépendant. Il vit entre Paris et les Hautes-Alpes depuis 2009 après une première vie professionnelle.
Né en 1975, Julien Benard est auteur photographe indépendant. Il vit entre Paris et les Hautes-Alpes depuis 2009 après une première vie professionnelle. Éclectique, poétique, instinctive, sa démarche photographique se nourrit de contemplation et d’observations cueillies au fil du hasard et de l’écho d’expériences vécues. Avec une prédilection pour l’humain et la nature. Il s’est formé artistiquement au contact de photographes comme Sébastien Calvet, Denis Dailleux, JH Engström, Diana Lui, Bernard Plossu ou encore Klavdij Sluban et techniquement à l’Institut National de l’Audiovisuel. Il est membre du studio Hans Lucas depuis 2015.
Quoi de plus caractéristique et de plus banal dans la vie de bureau qu’une photocopieuse ? Tout le monde s’y rend, interchangeable mais singulier, répète les mêmes gestes, machinalement, depuis le lancement de l’impression jusqu’au contrôle du résultat. On « va à la photocopieuse » seul, absorbé dans ses pensées ou par la tâche à accomplir. On s’accorde alors une petite pause. Parfois on croise un collègue en chemin. Photocopier, imprimer, c’est une histoire de duplication. Comme cette seule et unique fenêtre photographiée discrètement sur plusieurs années. Les scènes muettes et sans visage qui s’y déroulent invitent aux récits imaginaires. Avec La Photocopieuse s’exprime son goût pour l’observation et pour une fiction narrative issue du réel, où le corps, les signes de vie évocateurs et la place du hors-champs questionnent avec poésie nos représentations.
Quoi de plus caractéristique et de plus banal dans la vie de bureau qu’une photocopieuse ? Tout le monde s’y rend, interchangeable mais singulier, répète les mêmes gestes, machinalement, depuis le lancement de l’impression jusqu’au contrôle du résultat. On « va à la photocopieuse » seul, absorbé dans ses pensées ou par la tâche à accomplir. On s’accorde alors une petite pause. Parfois on croise un collègue en chemin. Photocopier, imprimer, c’est une histoire de duplication. Comme cette seule et unique fenêtre photographiée discrètement sur plusieurs années. Les scènes muettes et sans visage qui s’y déroulent invitent aux récits imaginaires. Avec La Photocopieuse s’exprime son goût pour l’observation et pour une fiction narrative issue du réel, où le corps, les signes de vie évocateurs et la place du hors-champs questionnent avec poésie nos représentations.
Exposition du 6 au 12 juillet à Arles dans le Garage de l’hôtel Nord Pinus (rue Fanton). Par la suite, exposition itinérante proposée aux agences de publicité, maisons de production, sociétés membres du Club des Directeurs Artistiques qui souhaitent animer et soutenir les filières de la photographie.
Hiver 2030. Essence à 5 euros, vies rétrécies, nouveaux suzerains : une anticipation littéraire de la France qui pourrait advenir.
Au Port-Marly, Zemmour transforme la robotique en argument migratoire. Une promesse technique au service d’une vieille sélection.
Condamné à 2 000 euros d’amende à Nanterre, l’entrepreneur a défendu une recherche technique hors cadre. L’issue judiciaire impose de relire le récit de son arrestation.
L’alerte lancée dans l’Oise rejoint un constat judiciaire plus large : le recrutement se numérise, tandis que la protection doit atteindre des enfants toujours plus jeunes.
Une photo officielle au CFA Petite Enfance, un poupon et une audition au Sénat sept jours plus tard. Le contexte derrière le montage qui circule.
La Croix confirme une demande de Macron non retenue à Notre-Dame. Le voyage apostolique échappe au scénario présidentiel.