Just Kids : les mémoires de Patti Smith adaptées en série TV
Nos lecteurs réguliers savent que nous aimons Patti Smith et que nous vouons un culte à Robert Mapplethorpe, son compagnon et photographe de génie.
Visiblement ShowTime a flairé le bon coup et a racheté les droits du livre JUST KIDS, les mémoires de Patti Smith pour en faire une série télévisée dont Patti Smith sera scénariste et co-productrice.
Son livre, instantané des années 60-70 retrace sa vie, sa rencontre à Brooklyn avec Mapplethorpe, les années Warhol, le Chelsea Hotel, Lou Reed, Janis Joplin, Allen Ginsberg, bref une époque rock et poétique, où la marginalité était une valeur et non un handicap.
La série va se concentrer sur la relation unique et puissante des deux « enfants inséparables » , jusqu’a la mort de Mapplethorpe lors des années Sida.
Comme l’explique Patti Smith elle-même : « Une série limitée sur Showtime va nous permettre d’explorer les personnages plus profondément, nous permettant de développer des histoires au-delà du livre ».
Autrement dit, on peut comprendre que la série nous offrira peut-être des éléments qui n’apparaissent pas dans le livre, l’adaptation en série offrant une liberté narrative plus grande.







Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.