Kelly Reemsten : à collectionner avant qu’il ne soit trop tard
Il y a des femmes qu’il ne vaut mieux ne pas trop chercher et on pense que Kelly Reemsten en fait partie malgré l’univers très édulcoré de ses oeuvres. Peintures, dessins ou sculptures, tous les moyens sont bons pour dépeindre le rôle de la femme moderne avec un brin d’ironie… Dans une ambiance proche des pinups époque Mad Men, on découvre des bustes de femmes anonymes et ultra féminines avec des outils dans les mains. Bizarrement les fleurs et les froufrous mixés à ces objets du quotidien « normalement » manipulés par des hommes donnent un aspect très menaçant à ses femmes sans têtes. Et pourtant il est bien connu que les femmes peuvent faire plusieurs choses à la fois, alors pourquoi ne pas « être » plusieurs personnes à la fois. Femme fatale et bricoleuse, un fantasme d’homme ? Demandez à Kelly Reemsten, elle maitrise…
Kelly Reemsten est représentée par de Buck Gallery à New-York et David Klein Gallery à Birmingham.
Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.