LA PUB RATÉE DE CUISINELLA
Quand votre patron vous dit « bonne idée, mais trop anxiogène » et que vous voulez le trucider au nom de la créativité, dîtes vous qu’il peut avoir raison.
Cuisinella vient de retirer sa campagne Ça sent le sapin quelques heures à peine après avoir été mise en ligne.
La marque assure qu’il s’agit d’une fausse caméra cachée et que les « piégés » sont de acteurs, mais alors, la faute en revient au réalisme, parce qu’après tout, l’idée, pour cynique qu’elle soit, n’est pas mauvaise. Mais le malaise qu’elle instille dans nos tripes ne donne en rien envie d’acheter une cuisine.
Normalement, deux autres vidéos devaient suivre avec une parodie du SAV puis de Bref, pour finir par une campagne plurimédia classique sur le thème « N’attendez pas pour en profiter. » Pas sûr que cette campagne aille au bout.



Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.