Lamar+Nik signe Reds pour Houses
Derrière ce binôme se cachent Nick Harper et Lamar High. Deux étudiants assez géniaux, qui affirment avec leur premier clip, Reds pour le groupe Houses, un sens de la beauté certain. Mais c’est surtout l’expérimentation qui motive les deux Américains. « Quand on voit une nouvelle idée qui nous fait demander « mais comment ils ont fait ça ? », ça nous donne envie de continuer à faire des films ». Et ce clip confirme bien cette propension à l’empirisme. L’idée de base, que Lamar+Nik construit avant même de recevoir une commande, est de promener la caméra dans une ville de glace.
Devant des écrans de télé, sur de l’eau et sous des spots chauffants pour voir la ville fondre. Un projet ambitieux sur le papier et problématique. « C’est pas comme si on pouvait taper « faire une ville de glace » dans Google et avoir des tonnes de réponses ». Alors les deux réalisateurs ont eu la bonne idée de joindre plusieurs making-of de leur tournage. Parce que si vous vous demandez comment ils ne se sont pas électrocutés, et bien eux aussi.
Les making of
Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.