Last Call, le premier film interactif au cinéma
(R)évolution publicitaire. Le premier film d’horreur interactif, Last Call, vient d’être projeté en Allemagne. L’initiative vient de la chaîne allemande 13th Street (groupe NBC) qui dans le détail propose un court métrage d’horreur d’un genre nouveau basé sur l’interaction avec le spectateur..
Le concept est innovant, les spectateurs sont invités à donner leur numéro de téléphone portable à l’entrée du cinéma. Aux moments décisifs du film, l’héroïne appelle l’un d’eux afin de lui demander conseil : « Je monte ou je descends les escaliers ? », « Je l’aide ou je m’enfuis ? »… Les spectateurs peuvent ainsi influencer le cours de l’histoire.
Les réalisateurs de “Last call”, Jung von Matt et Film Deluxe, ont envisagé une vingtaine de scénarii afin de pouvoir faire face à un maximum de réponses et donc de combinaisons.
Cette prouesse technique est rendue possible grâce à un logiciel de reconnaissance vocale développé par des publicitaires allemands. La réponse du spectateur est retranscrite en commande qui déclenche l’envoi de la séquence correspondante.
Le 14 octobre, à San Francisco, Anthropic a présenté à de futurs investisseurs un chiffre d’affaires trimestriel de 16,8 milliards de dollars, selon le Financial Times. Après un deuxième trimestre qui avait plus que doublé, la hausse retombe à 45 %.
Le 14 octobre, l’action CoreWeave a perdu jusqu’à 16 % et ses obligations 2032 ont glissé sous 80 cents, pour un rendement de 15 %. Le loueur de puces de l’IA affiche 104 milliards de commandes et 35,6 milliards de dette.
Le patron néo-zélandais de Kroger, ancien chef de Walmart aux États-Unis, supprime 3 000 postes du siège en 3 ans au nom de l’IA. Son contrat, déposé à la SEC, prévoit 16,5 millions de dollars de rémunération cible annuelle.
Huit écrans en une minute : la Naissance, le Terminal, le Ciel, l’Accord, le Registre, la Bibliothèque, la Page d’après et L’Oracle en direct.
Selon Reuters, Anthropic et OpenAI ont cherché, jusqu’au 5 octobre au moins, à contrôler ce que leurs évaluateurs externes peuvent publier, au nom du secret des affaires. En septembre, Dario Amodei défendait l’inverse.
Le 13 octobre, Microsoft a publié des correctifs pour plus de 1 400 failles, dont au moins 78 critiques et une déjà exploitée. En 2020, l’année record, l’éditeur en avait corrigé 1 261 en douze mois.