Laure Ledoux : Fight Night
Née en 1986, à Niort, diplômée de l’École Européenne Supérieure de l’Image de Poitiers (DNAP) et de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, Laure Ledoux s’intéresse à une contradiction : l’appel au toucher que cela semble murmurer et l’impossibilité d’y
Née en 1986, à Niort, diplômée de l’École Européenne Supérieure de l’Image de Poitiers (DNAP) et de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, Laure Ledoux s’intéresse à une contradiction : l’appel au toucher que cela semble murmurer et l’impossibilité d’y trouver satisfaction pour le regardeur. Son attention se porte aux matières tactiles, à la qualité des peaux et des surfaces de tissus qui ont été choisis par sa main. Le choix de ces surfaces est le geste du corps érotique. C’est en considérant que tout corps est aimable et érotique qu’elle tente de faire ressentir au spectateur ce sens du toucher qui lui paraît si important. Ses images sont très précises et elles permettent ce que l’œil ne peut voir dans le réel.
Ces photographies présentent des visages extraits d’un jeu-vidéo de boxe, Fight Night. Elles ont fait l’objet de captures d’écran que la photographe a transféré sur un Ipad. Elle a placé ce dernier dans un agrandisseur pour insoler des plaques de verre avec la technique de l’ambrotype qui date de la fin du 19ème siècle. Le transvasement des supports amène une déperdition de l’aspect 3D. On perd la référence de base et on imagine peut être se retrouver devant une image d’archive. L’enjeu de ce travail est de proposer une réflexion sur le corps comme interface primordiale de la relation au monde. Fight Night aborde la question de la limite du corps tout en évoquant le mouvement de résistance de celui-ci.
Ces photographies présentent des visages extraits d’un jeu-vidéo de boxe, Fight Night. Elles ont fait l’objet de captures d’écran que la photographe a transféré sur un Ipad. Elle a placé ce dernier dans un agrandisseur pour insoler des plaques de verre avec la technique de l’ambrotype qui date de la fin du 19ème siècle. Le transvasement des supports amène une déperdition de l’aspect 3D. On perd la référence de base et on imagine peut être se retrouver devant une image d’archive. L’enjeu de ce travail est de proposer une réflexion sur le corps comme interface primordiale de la relation au monde. Fight Night aborde la question de la limite du corps tout en évoquant le mouvement de résistance de celui-ci.
Exposition du 6 au 12 juillet à Arles dans le Garage de l’hôtel Nord Pinus (rue Fanton). Par la suite, exposition itinérante proposée aux agences de publicité, maisons de production, sociétés membres du Club des Directeurs Artistiques qui souhaitent animer et soutenir les filières de la photographie.
Spider-Man numéro un au box office et Hollywood se déclare sauvé. LVMH vend moins et gagne autant. Deux bureaux, deux communiqués de victoire, une seule note à payer.
Sophie Adenot quitte le sas Quest ce mardi 18 août vers 14 h 35, heure de Paris. Six heures et demie dehors, avec l’Américain Anil Menon, pour remplacer une antenne de communication. C’est la première sortie dans le vide d’une femme française.
17,53 millions d’entrées en juillet, plus 22,6 pour cent en un an. Et 56 films sortis, contre 71 l’an dernier. La semaine du 29 juillet au 4 août a réuni 6,5 millions de spectateurs, un niveau jamais atteint l’été. La reprise se concentre.
Le préfet de Seine-et-Marne a autorisé le chantier le 29 juillet. Les bulldozers sont là. Le plus grand centre de données d’Europe s’installe à Fouju, 655 habitants, sur 90 hectares de terres agricoles, et consommera autant qu’un réacteur nucléaire.
Le président du Rassemblement national a déclaré 306 963 euros de droits d’auteur pour 2026. En deux ans, ses deux livres lui ont rapporté 1 035 178 euros avant impôts. Le troisième sort le 4 novembre, chez le même éditeur, en pleine campagne.
Grace Wales Bonner montrera son premier homme pour Hermès en janvier 2027. Elle vient de recruter John Gabriel Harrison, neuf ans chez Lanvin, passé par A.P.C. Personne n'a voté, aucune bourse n'a bougé. Une maison, ce n'est pas une signature. C'est une équipe.